mercredi 3 septembre 2014

Multi50 / Lalou Roucayrol : "Mon bateau a les meilleures armes pour briller sur la Route du Rhum"

Lalou Roucayrol et Arkema – Région Aquitaine sont de retour au Verdon sur Mer, port d’attache du Multi50. A deux mois du départ de la Route du Rhum, le planning est minuté. Entre le chantier de vérification du bateau, les ultimes entraînements et la préparation physique, le skipper médocain est dans la phase finale de sa préparation.



Credit : E.Allaire

Après un bref aparté pour une navigation en équipage sur le trophée Prince de Bretagne à Saint-Quay, le skipper se replonge dans sa préparation en solitaire. « Terminer 4e d’une compétition est toujours frustrant ! En revanche, ces navigations nous ont permis de nous jauger davantage face à nos concurrents. Nous n’avons pas régaté en équipage de l’année, et avons manqué de cohésion, mais le bateau dispose clairement du potentiel pour faire mieux. Mon trimaran a les meilleures armes pour briller sur la Route du Rhum » explique Lalou Roucayrol.

Car l’objectif ultime de cette saison 2014 est clairement défini : faire mieux que 2e en 2010 sur cette mythique transatlantique en solitaire.


Demandez le programme !
D’ici le départ le 2 novembre prochain, le planning du skipper ne désemplira pas ! Tandis qu’un chantier classique de vérification du matériel sera mis en place autour d’Arkema – Région Aquitaine pour une quinzaine de jours, Lalou se concentrera quant à lui sur sa préparation physique et mentale avec l’aide de son médecin et de son préparateur sportif. « Je vais passer quelques jours chez moi, les derniers jours au calme avant le départ de la course. Une fois le chantier terminé, je partirai en Bretagne sud avec Arkema – Région Aquitaine pour participer à un entraînement avec Actual et Fenêtré A Cardinal. »


Trekking pour le marin
Lalou prendra ensuite la direction de la Corse, afin d’effectuer un entraînement spécifique de trekking pendant 8 jours dans le massif du Cinto. « Je ferai ce stage de 8 jours en haute altitude en compagnie d’un guide de haute montagne. Nous marcherons entre 5 et 8 heures par jour, avec parfois des ascensions avec un dénivelé de 1 400 mètres ! C’est une bonne manière de me préparer physiquement et mentalement à ce qui m’attend au mois de novembre, tout en m’aérant l’esprit dans un tout autre cadre. »

Par la rédaction
Source : MA Parendeau

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