samedi 20 juin 2015

ITW / Vainqueur de la VOR 2012, Franck Cammas : "Les Français ont prouvé qu’ils avaient le niveau"

Vainqueur de la dernière Volvo Ocean Race avec Groupama 4, Franck Cammas a suivi de près l'édition 2014. Il était présent d'ailleurs à Lorient pour voir les copains s'élancer vers La Haye. ITW.


Crédit : E Allaire 


Avez-vous suivi attentivement cette Volvo Ocean Race ?
Oui, j’ai beaucoup suivi. C’est une course palpitante en mer comme à terre.  J’ai suivi particulièrement le parcours de Charles (Caudrelier). C’est un bateau qui était vraiment en position de gagner. C’est dommage qu’il n’ait pas eu la réussite. Mais avec des moyens qui n’étaient pas forcément les meilleurs et un équipage qui devait inclure des Chinois, il a réussi à faire une belle alchimie. Le tout, dans un bel esprit. Il a fait un bon job.



Plusieurs de vos anciens équipiers sont présents sur cette édition sur Dongfeng mais aussi MAPFRE (Jean-Luc Nélias) ou Team Alvimedica (Sébastien Marsset). Quel regard portez-vous ?
C’est sympa de voir que les Français ont la cote grâce à l’engagement et aux résultats que nous avons pu avoir avec Groupama. Je pense qu’il y a un très bon vivier de coureurs au large en France grâce à la Solitaire du Figaro et à toutes les courses, certes un peu franco-française, mais le niveau est excellent. J’espère que cela va continuer à l’avenir. Les équipiers français ont prouvé qu’ils avaient le niveau. Il ne faut pas qu’il n’y ait que des Australiens et des Néo-Zélandais sur les bateaux !


Ian Walker réalise une belle campagne, que pensez-vous du parcours d’Abu Dhabi Ocean Racing ?
C’était un concurrent la fois précédente. C’est celui qui a préparé le mieux son affaire en commençant très tôt et en assurant une continuité avec sa campagne précédente. Il n’est pas tombé dans les pièges. Il a été très constant même s’il n’a pas gagné beaucoup d’étape. Sur la Volvo, il ne faut pas forcément gagner beaucoup, il faut réussir à être régulier sur l’eau. Ne pas avoir de gros problème.Ca a été son cas. Rien à dire, il a rendu une copie très propre !


Est-ce que l’on peut imaginer vous revoir un jour sur la Volvo Ocean Race ?
Pourquoi pas. C’est une course passionnante mais aussi assez épuisante. C’est pour ça que la faire deux fois de suite, c’est difficile. Mais pourquoi pas y participer de nouveau un jour avec un programme qui permette de pouvoir accéder à la victoire.

par la rédaction
Source : Volvo Ocean Race

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