lundi 10 octobre 2016

Vendée Globe / Arnaud Boissières et La Mie Caline sur leurs terres : "On voit que le départ approche !"

A moins d'un mois du départ, que reste-il sur la job list d'un skipper et de son team ? Pas grand-chose en ce qui concerne l'équipe d'Arnaud Boissières, qui semble sereine et concentrée. Tout en sachant que l’ouverture du village, samedi, va accélérer le compte à rebours. Etat des lieux avec le skipper et son boat captain Guillaume Le Fur.


Arnaud Boissières et La Mie Caline sur le Vendée Globe
Credit : O.Blanchet

Chaque journée compte
« La pression monte doucement… Ça devient un peu plus difficile de se garer. On voit que le départ approche ! » s’amuse Arnaud Boissières sur le ponton. D’ici le 15 octobre, date d’ouverture officielle du village du Vendée Globe, ils seront tous là et la fête pourra vraiment commencer.

Cette montée en puissance sera aussi la période la plus difficile pour l’équipe d’Arnaud Boissières, faite de contraintes et de sollicitations. Un vrai tourbillon pendant lequel il faut conserver la tête froide. « D’ici le départ, chaque journée compte, explique Guillaume Le Fur, boat captain. Elles sont plus compliquées à la fin car tu peux mettre deux heures pour aller du chantier au bateau. Et la question qui te taraude jusqu’au bout c’est « qu’est-ce qu’on peut bien avoir oublié ?! »


Peu de place au hasard
La préparation menée sur le bateau depuis un an, qui s’est accélérée depuis la rencontre avec La Mie Câline à Noël, a laissé peu de place au hasard. « Nous avons vidé le bateau, tout étalé sur de grandes tables au chantier et nous procédons au tri systématique pour mettre La Mie Câline en configuration course, ajoute le boat captain. Dans l’ensemble, on est bien. Le seul dossier sur lequel nous ne sommes pas vraiment en avance est celui de la vidéo, mais ça va se régler prochainement. »


Dernière nav' programmée
En attendant, une dernière navigation de 48 heures est programmée cette semaine, puisqu’une fois le village ouvert, les bateaux n’ont plus le droit (sauf dérogation) de quitter le ponton. De quoi vérifier une ultime fois les réglages de gréement et de voiles, faire quelques dernières marques sur les bouts et surtout tester l’éolienne de secours censée palier à une défaillance électrique de l’hydrogénérateur. Le reste n’est que détail, peaufinage ou bidouilles. Et il sera temps d'y aller !

Par la rédaction
Source : S.Gueho

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