vendredi 16 octobre 2015

Jacques Vabre / Convoyage en configuration course pour Erwan Le Roux et Giancarlo Pedote au taquet

Jusqu’au bout, Erwan Le Roux et Giancarlo Pedote ont multiplié au maximum les sorties en mer. Mercredi après-midi, le duo du Multi50 FenetréA-Prysmian a quitté la Trinité-sur-Mer pour rejoindre le Havre. L’occasion parfaite pour valider les ultimes détails avant la Transat Jacques Vabre.


Credit : M.Kerusoré

Grand-voile neuve
Après un break de deux semaines pour un check-up complet de leur monture, Erwan Le Roux et Giancarlo Pedote ont recommencé à naviguer mercredi dernier, en baie de Quiberon. « Nous nous sommes remis dans le bain après une bonne pause durant laquelle nous avons été un peu malades tous les deux mais qui nous a fait du bien malgré tout »,  expliquait le skipper de FenêtréA-Prysmian qui a profité des belles conditions météo de ces derniers jours pour tester les petites modifications apportées lors du chantier.

« Nous avons mis en place notre grand-voile neuve. De ce fait, nous avons dû régler les tensions de lattes, les lashings et tout un tas de petits détails qui a son importance », commentait le vainqueur de la Route du Rhum Multi50.


Dernières validations
« Tout est en route. Nous avons profité du convoyage jusqu’au Havre pour valider les tous derniers détails. Nous sommes partis en double, en configuration course. Le poids embarqué ne sera pas très loin de celui que nous aurons lors de la Transat. C’est important en termes de sensations. Parfait pour éprouver les dernières petites armes de notre jeu », a précisé Erwan Le Roux.


Très clairs sur le schéma de la course
« A présent, c’est la dernière ligne droite mais il nous reste encore des petites choses à finaliser. Cela étant dit, nous savons que nous avons mis toutes les chances de notre côté pour que ça marche. Giancarlo comme moi, nous commençons à bien retrouver la patate. La semaine prochaine, nous serons au taquet, c’est certain. Surtout que nous sommes déjà très clairs dans nos têtes sur le schéma de la course, ses points névralgiques et ses bûches », conclut Erwan Le Roux.

Par la rédaction
Source : Rivacom

Aucun commentaire :

Enregistrer un commentaire

Vous souhaitez intervenir sur cet article ?