La saison 2025 des Bases de Vitesse FFVoile confirme un essor remarquable avec plus de 2 000 riders enregistrés (un chiffre a qui doublé depuis 2023), et plus de 22 000 sessions au compteur ! Le succès de la compétition repose sur une règle simple : être le plus rapide sur le support nautique de son choix (à la voile ou à la rame) et à tout moment de l’année ! Les participants enregistrent leur session de navigation en totale autonomie et rejoignent un classement local et national. Accessibles, ludiques et tournées vers la performance comme vers le partage, les Bases de Vitesse fédèrent une communauté grandissante sur tout le littoral français. À travers son classement national, la Fédération Française de Voile récompense les performances marquantes de l'année et met à l'honneur la Base des Abers, sacrée "Base de Vitesse de l'Année 2025".
Crédit : FFV
Depuis le débordement de la cardinale d’Anvers, à l’est des îles Chausey, en milieu de nuit, le 3e Trophée Banque Populaire Grand Ouest est entré dans une autre phase. Les duos déboulent à pleine vitesse en direction de la pointe bretonne. Un changement de rythme net, après plus de trente heures passées au près et à composer avec les courants, souvent au plus près des cailloux.
A l’avant du peloton, Loïs Berrehar et Charlotte Yven (Banque Populaire), Gaston Morvan et Benjamin Ferré (SLB Pharma) ainsi que Jérémie Beyou et Paul Morvan (Beyou Racing) s’échangent régulièrement la première place dans une flotte qui commence nettement à se décanter.
Crédit : A Courcoux
Les meilleurs athlètes mondiaux de voile olympique (59 nations) ont pris leurs quartiers à Hyères ce week-end pour la 57e édition de la SOF. Début des joutes nautiques, demain, lundi 20 avril, à 11h précises. Entre conditions météo subtiles, enjeux sportifs tournés vers les Jeux de Los Angeles 2028 et retour du village grand public, l’événement s’annonce intense.
Crédit : Sailing Energy
Depuis le milieu de matinée, la flotte du troisième Trophée Banque Populaire Grand Ouest doit composer avec des courants contraires soutenus, particulièrement marqués en cette période de forts coefficients de marée. Les duos naviguent au près et jouent au ras des cailloux pour en limiter l’impact. Dans les heures à venir, deux moments-clés pourraient toutefois faire évoluer la course : le passage d’Anvers en milieu de nuit, puis surtout le retour aux Héaux de Bréhat demain aux premières lueurs du jour. Deux passages à niveau en ligne de mire, dans une flotte toujours très compacte.
Crédit : J Champollion
Ce samedi 18 avril à 15 heures pétantes, la flotte de la 3e édition du Trophée Banque Populaire Grand Ouest s’est élancée de la baie de La Forêt, sous un grand soleil et dans un vent timide, oscillant entre 5 et 10 nœuds. Une entame propre, presque tranquille. Mais déjà, le match est lancé. Dans cette mise en route appliquée, les Britanniques Oliver Hill et Robin Elsey-Webb (Ollie Hill Racing) ont signé le meilleur départ tandis qu’à l’issue du parcours de dégagement, Jérémie Beyou et Paul Morvan (Beyou Racing) ont pris les commandes de la meute avant de mettre franchement le cap au large.
Crédit : A Courcoux
À la veille du départ du Trophée Banque Populaire Grand Ouest, Nicolas Lunven et Tom Goron s’apprêtent à prendre le départ de leur troisième rendez-vous de la saison en double à bord du Figaro PRB. « C’est déjà notre troisième course ensemble, donc c’est intéressant parce que l’objectif, au départ, c’était surtout d’apprendre à se connaître, de commencer à partager et de comprendre le fonctionnement de l’autre. Pour l’instant, on remplit plutôt bien ces objectifs. On sait désormais un peu mieux de quoi on est capables tous les deux. Bien sûr, on a des ambitions. Je pense qu’on peut faire une belle course, mais le niveau est très relevé, avec beaucoup de duos très solides. L’idée, c’est surtout d’aller jouer avec eux. On sait qu’on a les moyens de performer.” explique Tom Goron.
Crédit : A Courcoux
Demain à 15 heures, il n’y aura pas de montée en régime. À peine sortis de la baie de la Forêt, les 35 duos du Trophée Banque Populaire Grand Ouest entreront directement dans le vif du sujet. 870 milles autour des îles du Ponant, dans un vent modéré en apparence… mais sur un plan d’eau exigeant. Car les paramètres vont vite s’empiler : forts coefficients de marée, courants puissants, effets de côte, vent tournant. Très vite, il faudra composer, enchaîner, ajuster. Le début de course se jouera majoritairement au près, dans un rythme soutenu, entre manœuvres et placements, avec des écarts qui ne cesseront de se faire et de se défaire. Une course qui ne s’installera jamais vraiment. Ouverte, difficile à figer, parfois lisible, souvent moins. Une course où rien ne tiendra longtemps, et où il faudra être juste tout de suite… puis recommencer.
Crédit : A Courcoux