Thomas Ruyant
Affichage des articles dont le libellé est Thomas Ruyant. Afficher tous les articles

Première navigation du nouveau voilier de Thomas Ruyant, "Nous allons rapidement nous rendre compte de ce que cet IMOCA sera capable de faire" - Images

 

Au large de Lorient lundi matin, Thomas Ruyant et son équipe de TR Racing ont testé leur nouvel IMOCA. « C’est le troisième nouvel IMOCA que je mets à l’eau. Cela fait toujours quelque chose. Nous allons rapidement nous rendre compte de ce que cet IMOCA sera capable de faire, même si nous n’avons aucun doute à ce sujet. » raconte le skipper toujours à la recherche de partenaires.


Crédit : P Bouras

Nouvel IMOCA pour Thomas Ruyant toujours en recherche de partenaires, Antoine Koch : "plus polyvalent, notamment au démarrage et au près"

 

Le nouveau voilier de Thomas Ruyant a été mis à l’eau ce jour à Lorient. Il est le fruit d’une forte collaboration entre les équipes de l’architecte Antoine Koch, à la tête du cabinet AKO, le bureau d’études de TR Racing évidemment, GSea et Finot-Conq pour les calculs, CDK, le constructeur, ainsi qu’un travail de mutualisation avec les teams de Boris Herrmann (Malizia) et Loïs Berrehar (Banque Populaire), qui construisent actuellement la même unité. Armé par Alexandre Fayeulle, l'IMOCA est à la recherche d’un partenaire pour voler jusqu’au Vendée Globe 2028 et se présenter dès cette année au départ de la Route du Rhum - Destination Guadeloupe, dont Thomas Ruyant est le tenant du titre. L'envie de TR Racing est de pouvoir ensuite s'aligner sur The Ocean Race, tour du Monde en équipage et avec escale, dont le départ sera donné d'Alicante en janvier 2027. Zoom avec l’architecte Antoine Koch…

Crédit : ScanVoile

"Il faut être bon à tous les niveaux" le plan Koch Finot Conq change de mains après la Transat Café l'Or, Thomas Ruyant se souvient

 

A peine débarqué de l’IMOCA Allagrande Mapei, qu’il a vaillamment mené en compagnie d’Ambrogio Beccaria dans cette Transat Café L’Or, Thomas Ruyant jette un regard plein de lucidité sur les mois écoulés, tout en se projetant sur l’écriture d’un nouveau chapitre. Il a en effet donné les clés de son plan Koch Finot Conq de 2023 (FOR PEOPLE, VULNERABLE) à Ambrogio Beccaria, et va désormais consacrer toute son énergie, avec son équipe, à travailler sur son nouvel IMOCA actuellement en construction à Lorient sur plans Antoine Koch, et à le parer des couleurs d’un partenaire qu’il recherche. Un travail de terrain, de chantiers et de dossiers propre à tout marin ambitieux en quête de succès dans les plus audacieux défis de la course au large.

Crédit : O Blanchet

Focus sur la construction du nouvel IMOCA de Thomas Ruyant, mise à l'eau programmée au printemps prochain

Après un été particulièrement riche en navigations hauturières à bord d’Allagrande Mapei, le plan Koch Finot Conq lancé en 2023 sous le nom de For People puis VULNERABLE, Thomas Ruyant endosse en ce début d’automne sa casaque de chef d’entreprise.

 

Crédit : P Bouras

Thomas Ruyant, sa dernière course sur son IMOCA lors de la Transat Café l'Or, "on commence à bien se comprendre"

 

Dans douze jours, la Transat Café L’OR, dernier grand rendez-vous des IMOCA Globe Series 2025, s’élancera entre Le Havre et la Martinique. Véritable classique de la course au large, l’épreuve promet un plateau exceptionnel.


Crédit : P Bouras

"La flotte est hyper compacte," dixit le leader Paul Meilhat, "Ce ne sera pas facile de revenir" raconte Thomas Ruyant

 

Les équipages de The Ocean Race Europe se préparent à une nuit blanche à l’approche de la porte de passage de Matosinhos-Porto, décisive pour le classement intermédiaire. Le regroupement observé hier au large d’Ouessant a transformé la course en un véritable test de vitesse. Mer plate, brise légère à modérée : aucun répit, juste des heures à régler les voiles au millimètre, à barrer à la main, sous les yeux de ses adversaires.

Crédit : G Lebec

Thomas Ruyant, l'enfant du pays, à Dunkerque ce vendredi, "J’ai toujours présenté mes voiliers de course à mon public Dunkerquois"

 

Ainsi qu’il aime à le faire chaque fois que son agenda de skipper et de chef d’entreprise le lui permet, Thomas Ruyant renoue avec ses sources, ses racines Dunkerquoises. Il a convoier cette semaine son bel IMOCA VULNERABLE vers la Cité de Jean Bart, pour présenter à ses nombreux supporters Nordistes son voilier et son équipe, et communier avec eux dans cet unique esprit festif et ludique propre aux gens du Nord.

Crédit : P Bouras

Trois sistership IMOCA en construction pour Ruyant, Herrmann et Berrehar, "Il faudra un oeil expert pour repérer les différences entre ces bateaux !"

Trois skippers, trois Teams, trois bureaux d’études dans la création de trois IMOCA conçus en coordination, pour un programme à débuter en 2026. C'est une première dans cette classe. Thomas Ruyant (TR Racing), Boris Herrmann (Malizia) et Loïs Berrehar (Banque Populaire) travaillent ensemble pour créer un nouveau plan Koch. Le cabinet Finot-Conq est de la partie, ainsi que les trois bureaux d'études des Teams. Les 3 IMOCA seront construits chez CDK.


Crédit : E Stichelbaut

Banque Populaire, Malizia et TR Racing s'associent dans la création, la conception et la construction de trois IMOCA

 

Trois équipes dont Banque Populaire se sont associées dans la création, la conception et la construction de trois IMOCA. Aux côtés de l’architecte Antoine Koch, du cabinet Finot Conq et Gsea Design, le bureau d’études du Team Banque Populaire a travaillé de concert avec Malizia (Boris Herrmann) et TR Racing (Thomas Ruyant) afin de mutualiser leurs compétences. En matière d’ergonomie, de choix de matériaux, de systèmes embarqués, ce nouvel IMOCA, Banque Populaire 14, se veut à la pointe afin de briller sur tous les océans.

Crédit : E Stichelbaut

Ambrogio Beccaria voit plus grand et vise le Vendée Globe, "s’approprier rapidement l’IMOCA racheté à Thomas Ruyant : l'actuel VULNERABLE"

 

Allagrande Mapei Racing est le nouveau projet de course au large du skipper italien Ambrogio Beccaria avec Mapei comme partenaire titre. "A l’instar d’un incubateur, l’appui technique et humain de TR Racing est une manière d’intégrer sans tarder l’univers des IMOCA et de s’approprier rapidement l’IMOCA racheté à Thomas Ruyant : l'actuel VULNERABLE," raconte Ambrogio Beccaria. Basé à Lorient, en Bretagne, et fortement ancré à Milan, où il est né, le projet tire parti de son identité internationale avec l’ambition de devenir un modèle inspirant pour l’avenir de la course au large en Italie. Allagrande Mapei est aussi le nom de l’IMOCA sur lequel Ambrogio Beccaria va naviguer ces 4 prochaines années autour d’un programme sportif intense qui comprend les plus belles épreuves de course au large en solitaire et en équipage avec l’objectif de s’aligner sur le Vendée Globe 2028-2029. 

Crédit : JM Liot

Sam Goodchild naviguera désormais sans l’écurie de course au large TR Racing, "J’ai bénéficié d’un savoir faire exceptionnel"

 

Sam Goodchild naviguera désormais sans l’écurie de course au large TR Racing, Thomas Ruyant et la société Advens. Le Britannique, 9ème du dernier tour du monde en solitaire, champion du monde Imoca 2023, est désormais sur orbite pour voler de ses propres ailes. Sam révélé sur de nombreux supports, Class40, Ocean Fifty et Ultime, a endossé en deux saisons d’admirable manière la casaque Imoca. Il ressort d’une « collab» unique avec Thomas Ruyant plus en maitrise que jamais, et lorgne déjà avec appétit sur le Vendée Globe 2028.

Crédit : P Bouras

Thomas Ruyant 7eme du Vendée Globe, "Je rate le coche..." déception pour un des favoris

 

Pour son troisième tour du monde, le Nordiste Thomas Ruyant rêvait de victoire. Il termine à la 7ème place d'une édition historique, relevée comme jamais, dans laquelle il a pris toute sa part, de performances et d'émotions. Le Vendée Globe se refuse ainsi au vainqueur des trois dernières transats majeures du circuit IMOCA. "Et pourtant, je ne parviens pas à le détester" avoue le skipper de VULNERABLE.


Crédit : JM Liot

"Sam se révèle véritablement en haute mer et en solitaire" Thomas Gavériaux raconte

 

Thomas Gavériaux est le CEO de TR Racing, un modèle unique d’écurie de course au large, qui a engagé, avec son partenaire principal Advens, 2 bateaux performants dans cette 10ème édition du Vendée Globe. Tout au suivi millimétré de ses deux « poulains », Gavériaux demeure aussi un observateur pertinent d’un tour du monde placé sous le double sceau de la performance technique et sportive, mais aussi de la fiabilité et de la maitrise des composantes technologiques, météorologiques et scientifiques de cette course unique, en solitaire et sans escale. Réflexions

Crédit : P Bouras

« Sortie de route » dans un grain ultra violent pour VULNERABLE, Thomas Ruyant perd son J2 et le moral, "il est détruit"

 

Pris en milieu d’après-midi jeudi, dans un grain ultra violent à plus de 55 noeuds au large de Montevideo (Uruguay), Thomas Ruyant a vu son VULNERABLE se coucher sous l’effet du coup de vent. Le plan Koch-Finot Conq s’est immédiatement redressé, au détriment de la voile d’avant qu’il portait depuis plusieurs jours, le J2, ce foc d’environ 100 m2 fixé sur un étai structurel et qui a souffert dans cette brutale « sortie de route ». Le skipper a attendu une accalmie pour monter sur le pont et évaluer les dégâts. Le J2 est en lambeaux et désormais inutilisable.


Yoann Richomme à moins de 100 milles de Charlie Dalin, Thomas Ruyant, Jérémie Beyou et Nicolas Lunven vont faire route vers l’Est, "ça peut aller assez vite !"

 

Attention, changement en vue ! La guerre des positions fait rage chez les premiers du Vendée Globe. Yoann Richomme (PAPREC ARKEA, 2e) n’en finit plus de se rapprocher de Charlie Dalin (MACIF Santé Prévoyance, 1er) : il est revenu à moins de 100 milles et comptait 83,2 milles de retard en milieu de journée. L’écart n’avait pas été aussi faible entre le duo de tête depuis début décembre, quand Charlie était en prise avec Sébastien Simon (Groupe Dubreuil, 3e). Actuellement, les trois premiers « progressent en étant à l’arrière d’un système dépressionnaire » précise Christian Dumard, le consultant météo du Vendée Globe.


Crédit : E Stichelbaut

Les passages au Cap Leeuwin se succèdent, Charlie Dalin, Sébastien Simon, Yoann Richomme, retour sur les chronos

 

Lundi 9 décembre, Charlie Dalin (MACIF Santé Prévoyance) a passé la longitude du cap Leeuwin à 14:12:58 UTC en tête du 10e Vendée Globe, après 29j 02h 10min 58s de course.



Crédit : Ch Dalin

Charlie Dalin ne ménage pas sa monture, Thomas Ruyant partisan de l'option Nord : « Le but, c’est d’aller vite pour les laisser filer le moins possible »

 

Charlie Dalin est aujourd’hui le plus gâté. En mode « torpille » depuis 48 heures, le skipper de MACIF Santé Prévoyance est en effet parvenu à se maintenir en avant du centre de la grosse dépression lancée à ses trousses, tant et si bien qu’il va profiter d’un vent adonnant et ainsi être en mesure de faire une trajectoire parfaitement tendue le long de la Zone d’Exclusion Antarctique jusqu’au coin du plateau imposé par l’autorité australienne de sécurité maritime. 


Crédit : P Bouras

Thomas Ruyant ne faiblit pas, solide deuxième sur le Vendée Globe, il maintient la cadence en tête de flotte

 

Depuis près de 4 jours, les foilers en tête du Vendée Globe 10ème du nom mènent une folle sarabande en direction de la pointe australe de l’Afrique, sur un seul bord bâbord des plus efficace et en ligne directe.

Crédit : P Bouras

Macif en tête du Vendée Globe, les dix premiers dans un mouchoir de poche, "Charlie Dalin est très rapide à ces allures un peu serrées"

« Le fait d’être sorti du Pot-au-Noir très à l’ouest par rapport au reste de la flotte me donne un angle de progression un peu moins favorable. Dès le début, je savais que ce bord-là allait être compliqué pour moi, surtout que certains, comme Charlie Dalin, sont très rapides à ces allures un peu serrées », raconte Thomas Ruyant qui, après s’être faufilé comme un as dans le Pot-au-Noir et s’être installé pendant un temps aux commandes de la course, a cédé le leadership du Vendée Globe au skipper de MACIF Santé Prévoyance ce vendredi aux environs de 7 heures. 


Crédit : R Gladu 

Premier à l'équateur, « On espère tous attraper le bon wagon » raconte Thomas Ruyant, skipper de l'IMOCA VULNERABLE

Tête en bas ! « Voilà, on est dans le Sud, pas le grand mais l’hémisphère ! Pas de bizutage cette fois, mais j’ai bu un petit coup de lambig normand », a raconté Paul Meilhat (Biotherm). Eau-de-vie de cidre, bière, vin, Calvados, rhum… Entre superstition et rite païen, chacun y est allé de sa petite lampée, ces dernières heures, pour célébrer le passage de l’équateur, mais aussi pour faire son offrande à Neptune Roi des mers, avec l’espoir de récupérer ses faveurs ou, à tout le moins, éviter sa colère. 

Crédit : P Bouras