Entre la qualification de Boris Herrmann pour la Route du Rhum, la première navigation en solitaire de Will Harris en IMOCA et la préparation de Malizia 4 pour sa première traversée transatlantique, le team Malizia ne chôme pas.
Boris Herrmann est officiellement qualifié pour participer à la Route du Rhum - Destination Guadeloupe 2026. Le skipper allemand a effectué sa navigation en solitaire d'au moins 1 200 milles à bord de son nouvel IMOCA Malizia 4.
Mis à l'eau lundi dernier à Lorient, Malizia 4 enchaîne déjà les premières navigations. Dès mercredi, Boris Herrmann et son équipe ont entamé les essais en mer du nouvel IMOCA, signé du cabinet Antoine Koch (AKO), sistership du bateau de Thomas Ruyant.
Après deux ans de conception et de construction, Boris Herrmann et son équipe Malizia célèbrent aujourd'hui le lancement de leur nouveel IMOCA, Malizia 4. Le bateau emmènera l'équipe lors des prochaines éditions de The Ocean Race. Entretien
Ce dimanche, les sept équipages de The Ocean Race Europe s’élanceront pour un ultime round entre Gênes (Italie) et Boka Bay (Monténégro). Ils s’affronteront au fil d’un parcours aussi inédit en IMOCA qu’exigeant sur environ 2000 milles, au cœur de la Méditerranée.
Ils sont attendus lundi prochain au Monténégro.
Les équipages de The Ocean Race Europe sont unanimes depuis leur arrivée à Carthagène et répètent le même mot d’ordre : attention, tout reste à faire ! Chez Biotherm, leader avec sept points d’avance, la prudence est de mise. « On n’est pas encore à la mi-course, rien n’est fait », disait Paul Meilhat vendredi. « Il reste plus de la moitié des points à distribuer, c’est trop tôt pour penser à protéger notre position au classement », précise Sam Goodchild. Même constat chez la concurrence. « Avec un mois de navigation et trois étapes à disputer, c’est encore long avant le dénouement », sourit Yoann Richomme (Paprec Arkéa). « Il reste encore beaucoup de points à distribuer », disait aussi Franck Cammas (Holcim-PRB) sur les pontons.
La première étape de The Ocean Race Europe 2025 s’est terminée aujourd’hui dans des conditions ensoleillées mais capricieuses au large de l’île de Wight, avec une victoire assurée pour Biotherm et une deuxième place arrachée par Team Malizia après une manœuvre tactique audacieuse dans le détroit de Douvres.
À 4 jours du grand départ, à Kiel, suite de notre présentation de l’ensemble des équipages. Aujourd’hui, place à l’équipe qui évolue à domicile : Team Malizia avec Boris Herrmann aux commandes. Le skipper allemand, qui compte six tours du monde à son compteur, repart pour une nouvelle aventure collective. Lui qui avait fait construire un bateau pour The Ocean Race 2023 (3e), a constitué un équipage afin d’être performant tout en cultivant la bonne humeur. Avec l’expérience de Francesca Clapcich, la ténacité de Cole Brauer, le savoir-faire de Justine Mettraux, la talent brut de Loïs Berrehar et la connaissance du bateau de Will Harris, le collectif Malizia a fière allure. Décryptage.
Malizia Explorer a été baptisé lors d'une cérémonie au Yacht Club de Monaco (YCM). Pierre Casiraghi et Boris Herrmann étaient accompagnés de la marraine du bateau, le Dr Sylvia Earle, qui a baptisé le navire avec S.A.S. le Prince Albert II de Monaco. Cet événement marque une étape importante dans la mission continue de l'équipe pour faire progresser les sciences océaniques et l'action climatique.
Trois équipes dont Banque Populaire se sont associées dans la création, la conception et la construction de trois IMOCA. Aux côtés de l’architecte Antoine Koch, du cabinet Finot Conq et Gsea Design, le bureau d’études du Team Banque Populaire a travaillé de concert avec Malizia (Boris Herrmann) et TR Racing (Thomas Ruyant) afin de mutualiser leurs compétences. En matière d’ergonomie, de choix de matériaux, de systèmes embarqués, ce nouvel IMOCA, Banque Populaire 14, se veut à la pointe afin de briller sur tous les océans.
Malizia annonce la composition complète de son équipe pour la prochaine The Ocean Race Europe. Forte de son expérience réussie autour du monde en 2023, l'équipe dirigée par le skipper allemand Boris Herrmann a réuni un groupe talentueux de marins pour s'attaquer à la course en équipage qui débutera à Kiel cet été.
Ce 16 janvier, Boris Herrmann a signalé des dégâts importants sur le foil bâbord de Malizia - Seaexplorer à la suite d’une collision avec un OANI (Objet ou Animal Non Identifié) à 03h31. L’incident s’est produit à environ 900 milles au large de la côte nord-est du Brésil alors qu’il naviguait à 13,7 nœuds. Le skipper va bien et le bateau reste en état de naviguer.
A l'approche du départ du Vendée Globe 2024, Boris Herrmann fait partie des favoris. Avec un nouveau bateau qui a parcouru beaucoup de milles, une équipe solide et des années d'expérience, le skipper allemand est confiant.
Boris Herrmann sous la pression des sudistes avec une avance qui dépasse désormais les 350 milles sur l’ensemble de ses concurrents, les écarts se resserrent entre Boris Herrmann (Malizia – Seaexplorer) et le groupe des sudistes. Et pour cause, pendant que le premier est empêtré dans les petits airs au nord de l’anticyclone, les autres ont clairement passé la seconde depuis ce matin. Ils crapahutent en effet à plus 20 nœuds de moyenne au reaching en direction des Açores et alignent les milles en sachant qu’ils vont finir au près. Si, pour eux, cette perspective n’est pas la plus réjouissante, elle a au moins le mérite d’être claire car pour le reste du peloton, les incertitudes demeurent même si une route rectiligne - la plus sage sur le papier mais certainement pas la plus rapide - semble se confirmer.
Cette stratégie fait couler beaucoup d'encre sur la New York Vendée. Boris Herrmann peut-il contourner l'énorme anticyclone par le nord et ainsi battre Charlie Dalin et tous ses concurrents plus au sud ?
Le skipper allemand se fait remarquer. En effet, il a choisi un chemin en solitaire après que lui et Charlie Dalin se soient échappés du peloton de poursuivants ce week-end.
Jusqu’au bout, le skipper allemand s’est accroché dans les petits airs en espérant prendre la victoire à Yoann Richomme (IMOCA PAPREC ARKÉA). Auteur d’une sacrée « remontada » en fin de semaine, Boris Herrmann s’était approché à moins de 15 milles du leader. En franchissant la ligne d’arrivée à 22 h 42 31" (heure française), il termine à 2 heures 20 minutes et 28" du vainqueur à l’issue d’un combat de 8 jours, 9 heures, 12 minutes et 31 secondes. Il s’agit de son 2e podium dans une course majeure après sa 3e place à The Ocean Race l’an dernier. Il raconte.
Toute cette expérience aquise lors de la dernière édition de The Ocean Race porte ses fruits pour le skipper de Malizia-Seaexplorer, Boris Herrmann, qui se place actuellement à la deuxième place de The Transat CIC. La tête de flotte IMOCA est attendue à 20H30 et devrait arriver à New York City dans la nuit.
Lundi, le Team Malizia a mis à l'eau l'IMOCA de Boris Herrmann. Avec quelques ajustements et une nouvelle paire de foils, le bateau et l'équipe sont prêts pour les premiers entraînements et courses en solitaire de l'année.
Symbole de l’intensité du combat que les marins de la course Le Retour à La Base viennent de mener contre les éléments, la grand-voile de Boris Herrmann (Malizia – Seaexplorer) s’est déchirée sur toute sa longueur, quelques minutes seulement après le passage de ligne en quatrième position du skipper allemand. Damien Seguin (Groupe APICIL) complète le top 5 de cette première édition et est allé au bout de ses ressources. Victime d’une entorse au doigt dès la première nuit de course. Heureuse d’avoir retrouvé “le plaisir et la confiance” sur ce Retour à La Base, Samantha Davies (Initiatives Cœur) termine 6ème.
Bienvenue à Charal, Initiatives Cœur, ainsi que Teamwork.net et Malizia SeaExplorer, qui ont livré une régate d’une intensité rare en approche de la ligne d'arrivée de la Transat Jacques Vabre. Les petits, voire tout petits, écarts pour les départager soulignent toute la valeur d’une compétition océanique de très haute volée….
17 minutes, c’est le temps qui sépare finalement Charal (4e) et d'Initiatives Cœur (5e), deux récents bateaux nés des planches à dessin de l’architecte Sam Manuard qui ne se sont pas lâchés depuis trois jours.