Figaro
Affichage des articles dont le libellé est Figaro. Afficher tous les articles

Skipper Macif 2025 vainqueur en double de la Fig’Armor, Pier Paolo Dean s'impose en solitaire - Classement

À l’issue des 260 milles nautiques parcourus, c’est Skipper Macif 2025 (Hugo Dhallenne & Chloé Le Bars) qui s’est imposé face à ses 8 concurrents en double, avec seulement 22 secondes d’avance sur son dauphin, Faun (Adrien Simon & Nicolas Troussel). Pour compléter le podium en double, le seul équipage 100% féminin Colombe au Large (Colombe Julia & Laure Galley) a franchi la ligne d’arrivée moins de 20 minutes après les leaders.

Crédit : J Muller


Pier Paolo Dean (Banques Alimentaires) vainqueur en solitaire de la Fig’Armor

Au terme des 260 milles du parcours, Pier Paolo Dean (Banques Alimentaires) s’est offert sa première victoire de course en Figaro Beneteau 3, après une belle bataille face à Marin Carnot (Fondation Jérôme Lejeune) qui s’octroie la deuxième place. Le bizuth Valentin Massu (Mon CAD Assurance - Ecume Festival) monte sur la troisième marche du podium.

Classement général

DOUBLE :
1. Skipper Macif 2025 (Hugo Dhallenne & Chloé Le Bars)
2. FAUN (Adrien Simon & Nicolas Troussel)
3. Colombe au Large (Colombe Julia & Laure Galley)
4. Rêve de Large (Noémie Catalano & Hugo Cardon)
5. Décathlon Balguerie Outre Mer (Pierrick Evenou & Léo Bothorel)
6. Baie de Quiberon by ORLABAY (Thomas Dinas & Eliaz Morineau)
7. Saveurs et Délices (Quentin Mocudet & Emile Amoros)
8. YUMAN (François Jambou & Pascal Fievet)
9. Chipmunk (Jens Meiser & Andreas Wittmann)

SOLITAIRE :
1. Banques Alimentaires (Pier Paolo Dean)
2. Fondation Jérôme Lejeune (Marin Carnot)
3. Mon CAD Assurance / Ecume Festival (Valentin Massu)
4. HOPE (Erica Lush)

Source : Classe Figaro

Bon départ sur la troisième édition de la Fig’Armor, 260 milles au programme pour les Figaristes

 

Ce mercredi matin, 4 solitaires et 9 duos se sont élancés sur les 260 milles nautiques de la Fig’Armor. Cinquième épreuve des sept au compteur de l’Académie Figaro Beneteau 2026, son plateau éclectique montre une fois de plus tout l’intérêt de ce circuit, créé en 2022.

Crédit : J Muller

Départ mercredi pour la Fig'Armor, une course en solitaire ou en duo, rendez-vous à Lorient

 

Après trois éditions alternativement organisées par Lorient Grand Large et la LIGUE BRETAGNE DE VOILE en collaboration avec la Classe Figaro Beneteau, la FIG’ARMOR revient en 2026.

Crédit : E Allaire

Coup de tonnerre dans la Course au Large, OC Sport annonce la suppression de la classe Figaro sur la Solitaire du Figaro

 Il ne s'agit pas d'un poisson d'avril. Et pourtant. Ce matin, OC Sport, société organisatrice de la Solitaire, a annoncé l'Ocean Fifty comme nouveau support. Fini donc le Figaro 3, monotype. Les solitaires passeront donc sur trois coques en 2028 avec des bateaux prototypes. Rappelons qu'actuellement la flotte Ocean Fifty compte une dizaine de bateaux. La beauté de cette course, depuis plus de 50 ans, résidait dans la monotypie. Tous à armes égales, un skipper - un bateau, jeunes et  expérimentés ensemble sur la ligne de départ. Fin de cette ère qui a fait rêver tant de marins. De nombreuses voix, à commencer par marins et anciens vainqueurs (Nicolas Lunven, Jérémie Beyou, Armel Le Cléac'h, ... ), s'élèvent contre ce changement radical, où l'on pourrait perdre l'essence de cette épreuve. Explications de la société organisatrice OC Sport dans le communiqué de presse suivant. 


Crédit : V Olivaud

Région Bretagne-CMB Espoir remporte la 47e édition du Tour Voile, « La copie est vraiment propre » dixit Paul Loiseau.

Pendant près de trois semaines, le Tour Voile 2026 n'aura jamais vraiment autorisé le moindre relâchement. Les leaders ont imposé leur rythme, mais leurs poursuivants n'ont cessé de les pousser dans leurs retranchements. Cette 47e édition s'est refermée dimanche en rade de Lorient comme elle avait commencé à Cherbourg-en-Cotentin : dans une lutte permanente, où chaque mètre gagné s'est payé au prix fort. Portés par un vent de nord-est oscillant entre 8 et 15 nœuds, les équipages ont conclu l'épreuve par deux parcours construits et un côtier de 12 milles d'une rare intensité. Trois dernières manches qui ont une nouvelle fois confirmé l'extraordinaire homogénéité du plateau.



Crédit : JM Liot

Direction Larmor-Plage pour l'ultime étape de ralliement, rester lucide jusqu'au bout pour les figaristes du Tour Voile

 

C'est au large du sémaphore de la pointe du Toulinguet, après avoir quitté Camaret-sur-Mer, que les neuf Figaro Beneteau 3 du Tour Voile se sont élancés, au ralenti, peu après 11 heures ce jeudi pour la quatrième et dernière étape de ralliement de cette 47e édition. Direction Larmor-Plage au terme d'un parcours de 168 milles via La Plate, Belle-Île, la bouée ODAS puis Groix. Un ultime grand morceau, un coefficient 3 au classement général et, surtout, un scénario où personne ne devrait pouvoir souffler très longtemps. Une fois encore, il ne suffira pas d'être rapide. Il faudra rester lucide. Car le parcours ressemble moins à une longue course de vitesse qu'à une succession de pièges qu'il faudra franchir les uns après les autres sans jamais perdre le fil. Des Tas de Pois aux derniers milles devant Groix, chaque transition pourra rebattre les cartes. Chaque bascule de vent, chaque effet thermique, chaque petit nuage aura le pouvoir de redistribuer la donne. Dans un tel contexte, impossible de considérer un avantage comme acquis.

Crédit : JM Liot

Le Tour Voile met le cap vers Larmor Plage demain, Paul Loiseau : « Avant le dernier départ, on avait fait les calculs »

 

Comme la veille, les neuf équipages du Tour Voile ont longtemps scruté la baie de Camaret-sur-Mer dans l'espoir de voir le vent enfin se décider. Les minutes se sont étirées, les bateaux sont restés immobiles et, fait suffisamment rare pour être souligné, les marins ont même reçu l'autorisation exceptionnelle de la Direction de course, en accord avec le corps arbitral, de piquer une tête en attendant que la brise se lève. Puis le scénario a basculé. Le thermique s'est progressivement installé, d'abord timidement, puis avec suffisamment de constance pour transformer la physionomie de la journée. Les spis se sont de nouveau gonflés, les Figaro Beneteau 3 ont retrouvé de la gîte et les équipages ont renoué avec le matossage. La dernière manche, disputée dans près de quinze nœuds de vent, a même offert les conditions les plus soutenues rencontrées jusque-là en parcours inshore. Un véritable régal… sans pour autant rendre le jeu plus lisible.

Crédit : JM Liot

Mi-parcours sur le Tour Voile, journée de repos, "ça fait du bien de souffler un peu"

 

Après vingt courses disputées depuis Cherbourg-en-Cotentin, dont deux étapes de ralliement, les concurrents du Tour Voile ont déjà connu une remarquable diversité de situations : courants à dompter, effets de site, petits airs, longues journées sur l'eau et plans d'eau rarement faciles à lire. Ils ont enfin marqué une pause. Ce samedi 4 juillet, à Plérin, l’heure était au repos, aux réparations, aux échanges à terre et aux premiers bilans. Une parenthèse bienvenue au cœur de la Fête Maritime du Légué, autant pour les marins que pour les bateaux, sollicités sans relâche depuis le coup d’envoi de cette 47e édition. À mi-parcours, Région Bretagne – CMB Espoir mène toujours la danse devant Dunkerque – Kiloutou et PAPREC by Normandy Inshore Program, mais personne n’imagine l’affaire entendue. Il reste une semaine de course, de nouveaux sites, de nouveaux équipages à mettre en place et encore beaucoup de milles à parcourir. Sur le Tour Voile, la première moitié ne sert jamais à couronner un vainqueur. Elle sert surtout à éprouver les certitudes.

Crédit : JM Liot

Région Bretagne - CMB Espoir vainqueur à Plérin, leader du Tour Voile devant Dunkerque Kiloutou - Résultats

La deuxième étape de ralliement avait tout pour mettre les équipages à l'épreuve. Sur les 180 milles entre Saint-Malo et Plérin, il fallait être rapide, choisir les bons angles, composer avec les courants avant de finir par une succession de passages millimétrés au ras des cailloux, où l'audace comptait autant que la précision. Ce jeudi, après près de vingt-cinq heures de course, Région Bretagne – CMB Espoir a livré la prestation la plus aboutie. Déjà vainqueurs du parcours construit disputé quelques heures avant le départ de la Cité Corsaire, les Bretons ont ainsi conforté leur place de leaders du classement général provisoire. 


Crédit : JM Liot/Tour Voile

Direction Plérin pour le Tour Voile, "Deux grandes options semblent se dessiner"

Sur le Tour Voile, on ne repart jamais vraiment de zéro. Chaque départ emporte avec lui la fatigue de la veille, les réparations menées dans l'urgence, les heures passées à décortiquer la météo, les rotations d'équipage et les enseignements glanés sur l'eau. Rien ne s'efface. Tout s'accumule. Ce mercredi, après un parcours construit remporté par Région Bretagne – CMB Espoir, les concurrents ont quitté Saint-Malo pour mettre le cap sur Plérin. Au programme : un parcours de 180 milles qui s'annonce comme l'un des plus complets de cette première semaine de compétition. Entre les îles anglo-normandes, les renverses de marée, les effets de côte, les passages resserrés et les longues portions plus ouvertes jusqu'aux Héaux de Bréhat, les occasions de créer des écarts devraient être nombreuses. Là où la première étape avait surtout récompensé la vitesse et la précision dans les placements, celle-ci ne devrait pas se jouer sur un seul coup tactique, mais sur une succession de situations qu'il faudra savoir saisir sans jamais relâcher l’attention.


Crédit : JM Liot

L'équipage de PAPREC by Normandy Inshore Program s'impose à Saint-Malo - Classement

 

Pendant plus de vingt heures, cette première étape de ralliement de la 47e édition du Tour Voile a refusé de choisir son vainqueur. Entre Cherbourg-en-Cotentin et Saint-Malo, via Needles Fairway, les neuf Figaro Beneteau 3 se sont longtemps livré une course de vitesse où chacun semblait capable de répondre aux accélérations de son voisin. Deux traversées express de la Manche, une première moitié de parcours particulièrement engagée, des rafales flirtant avec les 25 à 30 nœuds et des courants omniprésents : tous les ingrédients étaient réunis pour créer des écarts. Ils ne viendront jamais vraiment. Jusqu'à ce que la course laisse enfin apparaître une faille, à l'ouest de la pointe du Cotentin. L'équipage de PAPREC by Normandy Inshore Program a été le premier à s’y engouffrer... et surtout le seul à l'exploiter pleinement. Une option parfaitement sentie qui lui permet de remporter cette étape, finalement ramenée de 226 à 217 milles afin de permettre à l'ensemble de la flotte de rejoindre le sas de Saint-Malo à l'heure prévue.

Crédit : JM Liot

Le Tour Voile arrive demain à Saint-Malo, Paul Loiseau : "Cette première étape marque un vrai changement de dimension"

 

À 12 heures, les neuf Figaro Beneteau 3 du Tour Voile ont quitté la rade de Cherbourg-en-Cotentin pour la première étape de ralliement de cette 47e édition, direction Saint-Malo via Needles Fairway, au large de la pointe occidentale de l'île de Wight, au sud de l’Angleterre. Devant eux : 226 milles, près de trente heures de navigation, un coefficient 4 qui pourrait peser lourd dans le classement général, deux traversées de la Manche promises à un rythme soutenu, des rafales attendues jusqu'à 30 nœuds à l'approche des côtes anglaises, des courants omniprésents et, pour finir, une arrivée qui pourrait bien se transformer en exercice de haute précision face à la Cité Corsaire.

Crédit : JM Liot

Région Bretagne - CMB Espoir remporte le Grand Prix du Cotentin, départ demain pour Saint Malo - Tour Voile

 

Sept courses, six vainqueurs différents et une hiérarchie qui refuse obstinément de se figer. Le Tour Voile 2026 tient toutes ses promesses. Après une première journée disputée dans une belle brise, les neuf équipages ont découvert ce samedi un tout autre décor : un vent beaucoup plus timide, aussi instable en force qu'en direction, sous l'influence d'un système orageux sur la pointe du Cotentin. Une journée où les barreurs ont bien sûr eu leur mot à dire, mais où les tacticiens ont surtout passé leur temps à résoudre une équation en perpétuelle évolution. Au terme de trois nouvelles manches (un côtier de neuf milles puis deux parcours construits), APCC Centre de Formation, CER – Ville de Genève et La Réunion se sont partagé les victoires du jour. Au classement général provisoire, Région Bretagne – CMB Espoir conserve les commandes et s'adjuge le Grand Prix du Cotentin.

Crédit : JM Liot

Le Tour Voile commence demain, "les conditions annoncées sont vraiment intéressantes" dixit Yann Chateau

 

Depuis mercredi, les Figaro Beneteau 3 occupent les pontons du Port Chantereyne de Cherbourg-en-Cotentin. Contrôles, briefings et derniers réglages rythment les journées, mais tous les regards sont déjà tournés vers demain matin. Le temps des préparatifs touche à sa fin. Celui de la compétition est sur le point de commencer. À 11 heures, le premier signal de départ du Grand Prix du Cotentin donnera officiellement le coup d'envoi du Tour Voile. Neuf équipages, 90 marins et trois jours de compétition attendent désormais la flotte en rade. Entre trois ou quatre parcours construits et un côtier figurent au programme de cette première journée. Autant dire que cette 47e édition ne semble pas avoir prévu de commencer sur la pointe des pieds.

Crédit : A Courcoux

Du 24 juin au 12 juillet, le Tour Voile attend 9 équipages, de Cherbourg à Larmor Plage - Figaro

 

Du 24 juin au 12 juillet prochains, neuf équipages et près de 90 marins participeront à la 47ème édition du Tour Voile. De Cherbourg-en-Cotentin à Larmor-Plage, en passant par Saint-Malo, Plérin et Camaret-sur-Mer, ils vont enchaîner près de trois semaines d'une compétition aussi exigeante qu'intense. Mais derrière les classements et les victoires d'étape, l'épreuve continue de cultiver ce qui fait sa force depuis plus de quarante-cinq ans : la formation et la transmission. Sur les pontons comme en mer, les générations s'y croisent, les expériences s'y partagent et les vocations s'y affirment. Pour beaucoup de jeunes marins, l’épreuve constitue une étape fondatrice : un terrain d’apprentissage grandeur nature où l'on se forme à la navigation de jour comme de nuit, à la prise de décision, à la tactique, à la météo, à la vie en équipage… et où l'on grandit plus vite qu'ailleurs.

Crédit : A Courcoux

Mission de sauvetage accomplie pour le Figaro échoué de Tom Dolan, en route pour Port-la-Forêt - Images

Dix jours se sont écoulés depuis que le Figaro Kingspan s'est échoué sur l'Île de Sein, alors que Tom Dolan réalisait sans doute la course de sa vie sur La Solitaire du Figaro Paprec. Ce samedi 13 juin à 14h, le skipper et une équipe ont enfin réussi à extraire le bateau et à le redresser en eau suffisamment profonde. Le bateau est maintenant en route pour Port-la-Forêt, où d'importants travaux de réparation seront effectués pour le remettre en état et être prêt à affronter le reste de la saison. Images



Crédit : T Dolan

Alexis Thomas prend les commandes grâce à un bon jeu de placement, Tom Goron et Eliaz Morineau complètent le Top 3

La matinée a considérablement resserré les débats sur cette dernière étape de la Solitaire du Figaro Paprec. Au contournement de BXA, la marque intermédiaire de passage située à l’embouchure de la Gironde, le vent ne fait que faiblir et a redistribué quelques cartes. Alexis Thomas (Wings of the Ocean) prend les commandes grâce à un bon jeu de placement, Tom Goron (Xplorassur) et Eliaz Morineau (Demain sans HPV) complètent le Top 3.

Crédit : Th Campion

Nicolas Lunven deuxième d’une étape d’anthologie sur la Solitaire du Figaro Paprec, "Paul (Loiseau) ne m’a pas attendu le coquin !"

 

Il aura fallu batailler Jusqu’au dernier mille de cette deuxième étape de la Solitaire du Figaro Paprec avant de pouvoir souffler… enfin. De nouveau grand animateur de ce long parcours entre Vigo et Pornichet disputé dans des petits airs, Nicolas Lunven a déroulé une nouvelle copie aux avant-postes dans des conditions météo particulièrement difficiles. Le temps s’est étiré sur l’Atlantique mettant à mal les corps et les esprits pendant presque quatre jours d’une compétition de chaque instant. Après sa 5e place sur la première étape, PRB prend la deuxième place à Pornichet au terme d’un final haletant face au bizuth Paul Loiseau.

Crédit : Y Riou

L’heure de la jonction pour les figaristes, Adrien Hardy en tête de l'étape 2 de La Solitaire

 

Après avoir été séparées, les deux flottes se rejoignent. Une situation que toutes et tous attendaient et qui redistribue les cartes avec, comme meilleur exemple, l’arrivée d’Adrien Hardy en tête du classement provisoire. Le marin réalise la plus belle des remontées au classement général, passant de la 34e place à la première en moins de 24 heures. Une nouvelle course va s’engager mais l’heure est à la récupération pour les 35 marins encore en course dans cette deuxième étape de La Solitaire du Figaro Paprec.


Crédit : Th Campion

Bye Vigo, en route pour Pornichet et l'étape 2 de la Solitaire, une étape qui pourrait bien redistribuer les cartes

 

Les skippers de La Solitaire du Figaro Paprec viennent de prendre le départ de la deuxième étape entre Vigo et Pornichet, un parcours de 450 milles de long qui s’annonce aussi stratégique qu’exigeant et ceci dès les premières minutes de course. La flotte quitte les côtes galiciennes pour rallier la façade atlantique française dans des conditions météorologiques particulièrement délicates. Cette étape pourrait bien redistribuer les cartes. Il faudra à Tom Dolan (Kingspan), leader provisoire au classement général, faire preuve d’un sang-froid à toute épreuve pour réitérer sa prestation. Ce qui est certain, c’est que derrière lui, de nombreux skippers ont à cœur de combler leur déficit en temps. Il est fort à parier que cette étape sera stressante, longue et que la moindre option sera exploitée à son paroxysme.




Crédit :  V Olivaud