vendredi 19 mai 2017

Multi50 / Armel Tripon prend ses marques, bientôt "un avant-goût de large sur l'Armen Race"

Le Team de RÉAUTÉ CHOCOLAT est dans les starting blocks. Après le Tour de Belle Ile et  le Grand Prix Guyader, le Multi50 prendra le départ de l’Armen Race au départ de la Trinité-sur-mer le jeudi de l’Ascension. Rencontre avec Armel Tripon, son skipper.


Credit : P.Bouras



Vous avez embarqué à l’entraînement Fred Le Peutrec, un grand spécialiste à la fois du catamaran de sport et des grands multicoques. Pourquoi ?
« J’avais déjà travaillé avec Fred en F18 et ça se passe très bien entre nous, humainement et sportivement. Son expérience et son expertise sont très instructives pour moi. Nous avons navigué ensemble aux abords de la baie de Quiberon, dans des conditions idéales, entre 17 et 20 nœuds de vent. Il me distille de précieux conseils. J’aime bien faire venir d’autres marins à bord, c’est toujours instructif et enrichissant, je me nourris de ces moments-là. C’est très constructif. »


Vous prenez donc confiance à bord de votre Multi50 ?
« Oui, forcément. Au fur et à mesure que je navigue, j’apprends à mieux maîtriser le bateau, ce qui est particulièrement intéressant à partir de 20 nœuds de vent, quand la situation peut devenir tendue en multicoque. Je comprends de mieux en mieux comment le bateau fonctionne, j’affine mon toucher de barre, mes sensations... C’est passionnant ! »


Quand sera installé le foil tribord ?
« Aucun des Multi50 engagés ne l’aura sur l’Armen Race, la course sera équitable, nous ne nous pourrons foiler que tribord amures cette fois encore. Normalement, nous devrions pouvoir installer le tribord début juin. »


Vous avez aussi navigué en équipage pour préparer l’Armen Race ?
« Oui. Nous allons courir contre les Multi50 d’Erwan Le Roux, Eric Defert et Lalou Roucayrol. On part jeudi à 14h de La Trinité pour aller virer une bouée au large de Sein avant de descendre vers l’île d’Yeu puis remonter à la Trinité. On devrait mettre un peu moins de 24 heures pour être de retour vendredi matin. C’est un avant-goût du large, qui va nous changer un peu forcément des régates entre trois bouées que nous avons fait jusqu’ici. »

Par la rédaction
Source : J.Cornille