mardi 26 septembre 2017

Jacques Vabre / Lemonchois - Stamm en Ultime : "Ne pas rater une opportunité si elle se présente"

"On a déjà bien avancé mais à présent, nous devons réaliser des sorties de plus en plus longues. C’est justement au programme des semaines qui viennent ." A 39 jours du départ de la Transat Jacques Vabre, Lionel Lemonchois et Bernard Stamm font le point sur leur préparation à bord de l'Ultime Prince de Bretagne.


Credit : A.Courcoux


Les sorties en mer s'enchaînent
Remis à l’eau le 23 août dernier, le Maxi80 Prince de Bretagne est quasiment fin prêt à prendre le départ de la Route du Café, programmé le 5 novembre prochain. Réinstallation des voiles, relance des systèmes électriques puis électroniques, affinage d’un système de réglages sur le trimer de dérive… Tels sont été les points essentiels qui ont occupé le skipper Normand, Bernard Stamm et leur équipe depuis que le trimaran a retrouvé son élément.

« En réalité, nous n’avons eu à gérer que des petites choses. Cela nous a permis d’attaquer assez rapidement les entraînements en double », a noté le navigateur qui a, de fait, enchaîné les navigations techniques et les sorties en mer de 24 heures.


Un même fonctionnement
« Cela nous a permis de rapidement prendre nos marques, à Bernard comme à moi. L’électronique a l’air de vouloir marcher correctement. Il nous reste des petites ficelles à changer et des petits réglages à peaufiner, mais rien d’important. Tout avance comme nous le souhaitons », a ajouté Lionel Lemonchois. « Il a très rapidement pris ses repères et trouvé les manettes. Il connait bien la peloche et clairement, c’est très plaisant de naviguer avec lui. On sent qu’en mer, il est bien et ça fait plaisir à voir ».


Difficile de rivaliser
Son de cloche identique ou presque chez son co-skipper. « Avec Lionel, on a déjà bien avancé mais à présent, nous devons réaliser des sorties de plus en plus longues. C’est justement au programme des semaines qui viennent », a relaté le marin suisse, conscient, comme son acolyte, qu’il sera difficile de rivaliser, en termes de performances pures, face à des bateaux plus récents et plus grands tels que le Maxi Edmond de Rothschild ou Sodebo Ultim. 

« Lionel et moi sommes avant tout des régatiers. Le Maxi80 Prince de Bretagne est, certes, difficilement comparable à ses concurrents, mais il peut tirer son épingle du jeu dans la molle. Nous allons essayer de faire une course propre et de ne pas rater une opportunité de nous glisser devant nos adversaires si elle se présente », conclut Bernard Stamm, pas plus du genre à faire de la simple figuration…

Par la rédaction
Source : Rivacom