jeudi 1 août 2019

Sodebo Ultim' 3 au départ de la Rolex Fastnet Race, Thomas Coville : "On a envie d’aller jouer la gagne" - Ultim 32/23

Après l’Armen Race, Thomas Coville et ses six équipiers seront samedi à 13h30 devant Cowes pour prendre le départ de la Rolex Fastnet Race avec Sodebo Ultim 3 aux côtés des autres Ultim de la Classe 32/23. "Maintenant, on va s’exposer, se comparer, cela va aussi permettre de faire évoluer le bateau. Commencer par cette course mythique, c’est fantastique !"


Crédit : M Keruzoré

Thomas Coville : "je suis curieux de voir comment on va se confronter aux autres"

« Après 4 mois de mise au point, c’est le début de la compétition. On a beaucoup appris lors de chaque navigation sur le bateau. Nous sommes dans une phase de progression constante. Maintenant on va s’exposer, se comparer, cela va aussi permettre de faire évoluer le bateau. 

Commencer par le Fastnet, cette course mythique c’est fantastique. Ça lance notre saison et surtout je suis curieux de voir comment on va se confronter aux autres. On a envie de se mettre la pression et d’aller jouer la gagne. »


Sept à bord

Pour courir la Rolex Fastnet Race 2019, Thomas Coville embarque avec lui Jean-Luc Nélias, son fidèle bras droit (en charge de la météo, de la navigation et de la performance du bateau), François Duguet (boat captain qui assurera les manœuvres à l’avant), Thierry Briend (régleur des voiles), Sam Goodschild (en charge du « piano »), Thomas Rouxel et Martin Keruzoré, le media man.


"Un saut de puce"

Thomas Coville poursuit : « Tout d’abord, le départ va être impressionnant car c’est une ligne emblématique devant Cowes avec aussi beaucoup de bateaux (437 bateaux au départ). En longeant la côte jusqu’à la pointe Sud de l’Angleterre, il faudra être sur le qui-vive et les réglages, il y a aussi beaucoup de courants. 

Ensuite la traversée jusqu’au Fastnet, à l’échelle de nos bateaux, c’est un saut de puce. On va avoir beaucoup de travail tant les réglages sont subtils sur un bateau très exigeant comme Sodebo Ultim 3. Ce n’est pas une petite régate à la journée, il y a aussi une nuit, cela donne du caractère à cette course, une autre ambiance. 

Une course aussi rapide est forcément intense. La zone de vie permet d’être très réactif. Pendant toute la durée de la course (selon la météo, la course devrait durer entre 24 et 36 heures pour les 4 Ultims engagés), tout l’équipage sera sollicité en permanence pour les réglages, pour les manœuvres et les changements de voiles. »

Ils embarquent sur la Rolex Fastnet Race : Gitana 17, Macif, Actual Leader.



Source : A Bourgeois