vendredi 11 septembre 2015

Sponsoring / IMOCA flambant neuf pour Andrea Mura à La Trinité, reste à boucler le budget

En mettant à l’eau à Lorient un plan VPLP-Verdier flambant neuf construit au chantier Persico Marine en Italie, Andrea Mura a remporté une bataille, mais pas la guerre. Le skipper italien doit maintenant boucler son budget de fonctionnement pour pouvoir prendre le départ de la Transat Jacques Vabre 2015 puis celui du Vendée Globe 2016. La chasse aux sponsors est lancée.


L'IMOCA de Andrea Mura à Lorient après sa mise à l'eau.
Credit : E.Allaire

C’est la confusion des sentiments pour Andrea Mura. D’un côté, la satisfaction d’avoir mis à l’eau à Lorient un magnifique 60 pieds IMOCA de dernière génération. De l’autre, la frustration de n’avoir toujours pas bouclé son budget.


Italie, Lorient puis La Trinité
Sorti le 3 août du chantier naval Persico à Bergame, le plan VPLP-Verdier d’Andrea Mura a été mis à l’eau à Lorient le 17 août. Vento di Sardegna est le quatrième IMOCA à foils lancé en 2015. Le 60 pieds italien est aujourd'hui amarré à son port d’attache de la Trinité-sur-Mer.


Opération séduction
Si le lancement du bateau constitue une première victoire, la route est encore longue pour le marin transalpin. « Le bateau est payé mais il faut maintenant finaliser le budget de fonctionnement », indique Andrea Mura. « Idéalement, je recherche 400 000 euros pour cette année et 1,5 million pour 2016. A l’origine, je devais recevoir le soutien de la Région de Sardaigne. 

Mais en ces temps de crise en Italie, il est délicat de débloquer de l’argent public pour un projet de course au large. Je recherche donc des partenaires privés. Mon IMOCA s’appelle toujours Vento di Sardegna mais la coque est nue. Aussitôt qu’un partenaire s’engagera, il donnera son nom au bateau et pourra le mettre à ses couleurs. »

Alors que la Transat Jacques Vabre approche à grands pas, Andrea Mura n’est aujourd’hui pas en mesure d’officialiser sa participation. De même, son engagement dans le Vendée Globe 2016-2017 reste soumis à l’aboutissement, ou non, de ses recherches de partenaires.


Made in Italy
« C’est la première fois que le chantier Persico construit un IMOCA », poursuit Andrea Mura.
« Il était important pour moi d’avoir un bateau « Made in Italy ». Nous avons toutes les compétences et les technologies pour faire des beaux voiliers de course au large. Mon monocoque en est la preuve. »


L'IMOCA à poste à La Trinité sur Mer
Crédit : E Allaire


Par la rédaction
Source : O.Bourbon

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