vendredi 29 mars 2019

Yann Eliès et Sam Davies au départ demain de la Sardinha Cup : "je pense que nous n’avons pas à rougir"

Il vient de terminer 2e de la Route du Rhum en IMOCA. Il compte 10 victoires d’étapes sur la Solitaire du Figaro et fait partie du cercle très fermé des triples vainqueurs de l’épreuve. Yann Eliès sera au départ samedi de la Sardinha Cup, avec Sam Davies. 


Credit : Absolute Dreamer

S’il garde en tête son souhait de s’élancer pour un 3e Vendée Globe, le Breton retourne avec une envie décuplée sur les bancs de la Classe Figaro, soutenu par St Michel.


La Sardinha pour se jauger

Le Briochin peut compter sur le soutien de StMichel, fidèle partenaire dont il portait déjà les couleurs sur la Route du Rhum 2018 et la Transat Jacques Vabre victorieuse en 2017. Pour cette saison 2019, il s’est taillé un programme sur mesure, un programme dense et complet qui va lui permettre de prendre en main le nouveau monotype Bénéteau.



"Comprendre comment fait une femme marin"

Demain, Yann Eliès va prendre le départ de la Sardinha Cup. Et c’est avec Samantha Davies qu'il va participer à cette première course du Championnat de France Elite de Course au Large. Le skipper de StMichel espère s’inspirer au contact de la brillante navigatrice. « Samantha a une approche particulière, une philosophie un peu différente, une façon de faire intéressante. J’avais aussi envie de naviguer en mode mixte, envie de comprendre comment fait une femme marin de haut niveau. Nous ne sommes pas câblés pareil, les hommes et les femmes, et cela m’intéresse de savoir comment elle fait. Je vais chercher une autre façon de faire, c’est toujours enrichissant » explique Yann.

L’occasion de se jauger face à cette concurrence affûtée qui aurait plutôt tendance à attiser la motivation du duo Eliès / Davies même si Yann en convient : « Le plateau est tellement varié et solide que cette course va peut-être accoucher d’une surprise ! »


"Je suis vraiment à fond"

« Mais je pense que nous n’avons pas à rougir. Avec Sam, nous avons été besogneux. Depuis janvier, j’ai mis toute mon énergie dans ce projet. Je suis vraiment à fond. Il faut y croire ! Ce n’est pas évident de savoir comment cela va se passer. Quand tu regardes le plateau, tu es d’abord impressionné par les noms. Mais finalement, en entrainement, les jeunes, notamment ceux issus de la classe Mini ont prouvé qu’ils apprenaient vite. »

Source : Effets Mer