lundi 17 décembre 2018

Le Nautic 2018 a fermé ses portes, Alain Pichavant dresse un bilan positif du salon international de Paris

A peine les portes fermées et déjà un premier bilan pour le Nautic de Paris. Le Commissaire général du salon, Alain Pichavant, constate « un léger recul par rapport à l’année dernière » mais reconnaît que « cela reste très positif compte tenu du contexte. Traditionnellement, ce sont deux tiers des visiteurs qui viennent de province. Le mouvement des gilets jaunes ainsi que les deux samedis émaillés de violences dans la capitale ont évidemment eu un impact sur les entrées, mais le Nautic résiste et se classe toujours parmi les tout premiers salons français ».


Credit : R.Dobremel

Le secteur nautique, 15% du poids de l’économie bleue

A l’initiative de la fédération des industries nautiques (FIN), les études sur les retombées économiques du nautisme sont actuellement en cours sur la quasi-totalité du littoral métropolitain. Une deuxième étude a été rendue publique pour la Région Pays de Loire au Nautic. Elle affiche 1,152 milliards de chiffre d’affaires et 6100 salariés. « Nous estimons que le poids des retombées économiques directes et indirectes sera de 15 milliards d’euros pour un volume d’emploi compris en 120 000 et 140 000 salariés » rappelle Fabien Métayer, DG de la FIN.


Le salon reflète la dynamique du marché

Les ventes de voiliers ont progressé, soutenues par l’arrivée de bateaux toujours plus accessibles sur le marché. Les bateaux à moteur ont également enregistré une belle activité, représentant toujours la majorité des affaires conclues au sein du salon.

La sociologie des pratiquants évolue, le Nautic également

Le secteur de la glisse se montre toujours très innovant. Le Nautic a été l’occasion de constater la progression de nouvelles formes d’usages et de formules de location, à la cabine, Boat Clubs ou en partage. L’offre électrique s’impose et double sa surface chaque année.


Rendez-vous en 2019 !

Le Nautic 2019 se déroulera du 7 au 15 décembre à la Porte de Versailles. Les organisateurs planchent déjà sur un crû plus international, de nouveaux espaces enclins à refléter la diversité nautique et des animations expérientielles.


Source : Rivacom