mardi 19 février 2019

Charal, le Figaro 3, mis à l'eau à Lorient, Jérémie Beyou : "nous sommes à armes égales"

"Pour le faire performer au près et au portant, il va falloir barrer, et bien barrer." Jeudi, le Figaro 3 Charal a été mis à l'eau, équipé de son mât, de ses foils, et de sa déco noire et argent. ITW de son skipper Jérémie Beyou. 


Le Figaro 3 Charal de Jérémie Beyou a été mis à l'eau
Crédit : Beyou Racing


A armes égales

« Avec ce Figaro Bénéteau 3, nous partons tous sur un pied d'égalité, nous sommes à armes égales dans cette quête de test des voiles, de réglages, de l'équilibre général du bateau. On essaie des choses extrêmes, pour en tirer des leçons, on pondère les réglages... C'est aussi pour des moments comme celui-ci qu'on fait de la voile ».

La semaine dernière, Jérémie Beyou a navigué avec Alan Roberts, sur le bateau du Britannique, lors d'un stage au pôle Finistère course au large. Ensemble, ils courront la Sardinha Cup, première des cinq épreuves du championnat de France Elite course au large 2019.


Jérémie Beyou : "ce bateau est plus sensible à la barre"

« J'ai voulu attendre que mon bateau soit fin prêt pour naviguer dessus. Courir sur un bateau tout blanc et encore peu équipé, c'est prendre le risque de mal lire les performances. 

Je vais désormais pouvoir travailler sereinement sur la performance, mais aussi sur les aménagements du cockpit pour rendre les manœuvres aussi claires que possible. En l'état actuel, elles reviennent toutes au même endroit, il faut que j'éclaire un peu tout ça. Puis, avec l'équipe qui a fait un super travail sur la préparation du bateau, nous allons partir en quête des bons réglages. 

Lors de mes navigations avec Alan, j'ai pu sentir que ce bateau est plus sensible à la barre, avec ses petits safrans compensés. Pour le faire performer au près et au portant, il va falloir barrer, et bien barrer. C'est un bateau qui ne va pas tolérer qu'on s'endorme ou qu'on le barre moyennement... », conclut Jérémie Beyou, le triple vainqueur de la Solitaire.





Par la rédaction
Source : I Delaune