jeudi 16 mai 2019

Les Ultim sur la Rolex Fastnet Race, Gabart : "Nous aimerions atteindre une moyenne de plus de 40 nœuds"

À moins d'un calme plat sur l’édition aoûtienne de la Rolex Fastnet Race, il est fort probable que le record sur cette épreuve majeure du RORC soit battu cette année. La Classe Ultim 32/23 sera en effet au départ au milieu d'une flotte de 300 à 350 concurrents. Macif, le nouveau Sodebo Ultim 3 et Gitana 17, réparé après la Route du Rhum, seront présents sur la ligne.


Crédit : E Stichelbaut

Trois Ultim inscrits

Sur la dernière édition ventée en 2011, le trimaran Banque Populaire V de Loïck Peyron avait parcouru les 608 milles nautiques en 1 jour, 8 heures et 48 minutes. Aujourd'hui, les Ultim de 30 mètres sont plus courts, mais bien plus rapides grâce à leurs foils. Et ils seront au moins 3 d’entre eux au départ de la Rolex Fastnet Race cette année.

François Gabart : "Nous pourrons certainement battre le record"

François Gabart, recordman du tour du monde en solitaire en seulement 42 jours, 16 heures et 40 minutes, est en mesure d’exploser le record actuel. Le trimaran MACIF pourrait avaler le parcours de la Rolex Fastnet race en moins d'une journée. « Avec les vitesses que nous pouvons atteindre et si les conditions sont propices au vol, nous pourrons certainement battre le record, mais cela dépend entièrement de la météo », a déclaré François Gabart. « Nous aimerions atteindre une moyenne de plus de 40 nœuds. »

Les inscrits en Ultim comptent actuellement le binôme Franck Cammas-Charles Caudrelier, à bord de Gitana 17, qui sera remis à l'eau après son avarie de flotteur sur la Route du Rhum.


Thomas Coville : "Ce sera notre première course"

La Rolex Fastnet Race sera surtout la première sortie en compétition du dernier né de la Classe  Ultim 32/23, le Sodebo Ultim 3 de Thomas Coville. « La Rolex Fastnet Race sera notre première course », a déclaré le skipper. « C'est une excellente opportunité pour nous de naviguer face aux autres Ultim. La Rolex Fastnet Race est très prestigieuse et les conditions météorologiques souvent changeantes. Ce sera un test parfait ! Nous avons effectué deux sessions au large pendant deux ou trois jours à 30 nœuds et le bateau semble sûr et rapide. Mais nous avons encore du travail pour atteindre de très hautes vitesses. »

Retrouvez le programme de la Classe Ultim 32/23, ici


Source : RORC