L'asservissement expliqué par Franck Cammas et Charles Caudrelier, les skippers de Gitana 17 expliquent - Vidéo

 L’asservissement est aujourd’hui une nécessité du fait de l’évolution des bateaux, une évolution logique de la technologie qu’induisent les bateaux volants. Au sein du Gitana Team, l’asservissement est considéré comme un cercle vertueux : c’est un gage de stabilité ce qui amène aussi bien de la sécurité que de la performance. Convaincu de cela dès la genèse du projet « Gitana 17 », l’équipe aux cinq flèches travaille sur ce sujet en exclusivité avec la société Pixel sur Mer, dirigée par Jean-François Cuzon. Explications de Franck Cammas et Charles Caudrelier.


Credit : E.Stichelbaut

À bord du Maxi Edmond de Rothschild, les flaps des safrans de flotteurs et de la coque centrale, ainsi que le volet de la dérive sont asservis. L’objectif affiché est de prolonger les phases de vol et d’être plus stable avec une régulation automatique des différents appendices cités précédemment. Ce principe d’asservissement fonctionne en boucle fermée, c’est-à-dire sans intervention humaine, mais à l’image du pilote automatique il peut être « désactivé » par l’équipage selon les phases de navigation. 



Source : Gitana SA