Les bonnes sensations de Quentin Vlamynck à la barre de son tout nouveau Multi50 : "Confiants dans son potentiel"

 

Mis à l’eau à la fin du mois de septembre, le tout nouveau Multi50 Arkema 4 multiplie les entraînements au large de la Gironde. Avec 23 journées de navigation et plus de 1 200 milles nautiques au compteur, son skipper Quentin Vlamynck prend confiance dans son nouveau bateau qui tient toutes ses promesses. La prise en main du nouveau trimaran est lancée.

 

Crédit : V Olivaud

34,5 nœuds, premier record ! 

 Mis à l’eau le 23 septembre dernier au pied du chantier Lalou Multi où il a pris forme et vie, le trimaran Arkema 4 tire, depuis, des bords à un rythme soutenu entre l’embouchure de la Gironde et le phare de Cordouan. Première satisfaction, le bateau est bien né : « Lorsqu’on suit la construction d’un Multi50 au quotidien, on comprend vraiment que c’est un immense puzzle. Après les premiers contrôles d’usage et la validation des choix matériaux, nous avons passé toutes les manœuvres en revue », explique Quentin Vlamynck qui confie prendre possession de l’engin avec prudence. 

« En raison de nos choix aérodynamiques, tous les bouts circulent sous le pont : il est donc important de vérifier que rien ne bloque.. Les sensations sont très bonnes et le bateau se comporte bien. Il accélère vite, il ‘mouille’… C’est un vrai Multi50 ! Notre premier record de vitesse est de 34,5 nœuds dans l’estuaire ! » se réjouit le skipper.

 

Sparring partner 

 De retour au Verdon-sur-Mer pour son chantier d’hiver, après une saison sous les couleurs de Leyton, le Multi50 Noir Désir (ex-Arkema 1) est un excellent partenaire d’entraînement pour Quentin et Lalou Roucayrol. Pendant trois jours la semaine dernière, les deux Multi50 ont enchainé les speed tests et les manœuvres afin de se confronter. « Ces navigations confirment la bonne base que nous avons entre les mains et sommes confiants dans le potentiel du bateau. Nous avons eu toutes les conditions nécessaires pour faire un vrai comparatif et cela nous permet d’avancer sur les polaires de vitesse d’Arkema 4. Il ne nous reste plus qu’à identifier de bonnes fenêtres météo pour partir sur des navigations plus au large, de longue durée. Cela me permettra d’appréhender au mieux la vie à bord ! »

Arkema 4 sera remis au sec à la fin du mois de janvier pour son premier chantier d’hiver avant d’attaquer ses premiers grands-prix officiels au printemps prochain.

 

Source : MA Prestation