Transat Bretagne Martinique
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Une saison 2021 engagée pour Pierre Quiroga et Erwan Le Draoulec, objectif des skippers Macif : s’illustrer tout au long de l’année

 

Déjà plus d’un mois que les entraînements à bord des Figaro Skipper Macif ont repris. Pierre Quiroga (Skipper Macif 2019) et Erwan Le Draoulec (Skipper Macif 2020) naviguent sans relâche en prévision d’une saison cadencée par six courses sur six mois avec deux grandes épreuves en vue : la Transat Concarneau – Saint-Barthélemy et La Solitaire du Figaro. Objectif, tout mettre en œuvre pour s’illustrer tout au long de l’année en double comme en solitaire !

 

Crédit : A Courcoux

ITW / Gildas Morvan conserve la 2e place de Bretagne Martinique devant Fabien Delahaye. Ils racontent

33 minutes d'écart après 21 jours de course et 4 548 de milles parcourus ! La place de dauphin de la Transat Bretagne - Martinique 2013 a été pour le moins disputée. Gildas Morvan (Cercle Vert) et Fabien Delahaye (Skipper Macif 2012), au coude à coude depuis le sud du Portugal, se sont livrés à un duel sans merci au coeur d'une transatlantique aux conditions météorologiques éreintantes.


Gildas Morvan, 2e de la Transat Bretagne Martinique, 33 minutes devant Fabien Delahaye.
Credit : A.Courcoux

Figaro / Vainqueur de la Bretagne Martinique, Erwan Tabarly : "Enfin la première place !" (vidéo)

Depuis onze ans sur le circuit Figaro Bénéteau, toujours placé dans le peloton de tête mais jamais sur la plus haute marche du podium, il attendait sa première grande victoire à la barre d'un monotype, sa première victoire sur une transatlantique en solitaire à armes égales. Après 20 jours de course, 4 455 milles parcourus à la vitesse moyenne de 6,95 noeuds, Erwan Tabarly (Armor Lux - Comptoir de la Mer) a franchi en vainqueur (avant jury) la ligne d'arrivée à Fort-de-France à 12 h 48 mn 55 s (heure de Paris), soit 06 h 48 mn 55 s (heure locale). 





Figaro / Veille d'arrivée de Bretagne-Martinique, Erwan Tabarly : "Seule la victoire m'intéressait"

Après trois semaines d'océan, les solitaires vont vivre cette nuit leurs derniers milles en mer. Ils s'apprêtent à sentir les odeurs de la terre, apercevoir les premiers bateaux, poser le pied sur un sol statique. Demain, ce sera le retour sur terre… Erwan Tabarly (Armor Lux - Comptoir de La Mer) devrait arriver au lever de soleil à Fort-de-France. Le marin, prudent à une poignée d'heures d'une possible victoire, n'ose y penser.


Erwan Tabarly file vers la victoire de la Transat Bretagne-Martinique. Bagarre pour la 2e place.
Credit : A.Courcoux

Figaro / Erwan Tabarly en bonne position pour remporter la Transat Bretagne Martinique

Deux jours de mer. Moins de 500 milles à parcourir. C'est ce qu'il reste à Erwan Tabarly pour conclure, on l'espère de la plus belle des manières, la Transat Bretagne-Martinique. Ce vendredi, il compte toujours 50 milles d'avance sur son poursuivant direct. Une avance d'autant plus confortable que les possibilités d'attaquer s'avèrent plutôt réduites d'ici à l'arrivée. Pas d'option ni de gros coup à tenter sur la route de Fort-de-France puisque c'est sur un long bord - presque - tout droit en bâbord amure que le skipper d'Armor Lux-Comptoir de la Mer et ses adversaires vont se retrouver dès ce soir… et finir la course.



Erwan Tabarly sur la Transat Bretagne Martinique : "Si je maintiens mon rythme, je n'aurais plus qu'à gérer"
Credit : A.Courcoux


Figaro / Hommes et bateaux souffrent sur la Transat Bretagne Martinique !

Cette nuit, les marins en ont bavé. Dans les grains, le vent est monté jusqu'à 42 noeuds au plus fort, obligeant les solitaires à tenir la barre douze heures durant. Départs au lof et à l'abattée, spis déchirés, winches hors d'usage, les bateaux sont amochés, les skippers à bout de souffle. Il reste encore 800 milles à parcourir avant la délivrance… 800 milles dans des conditions similaires. Seul point positif : la distance est avalée à vitesse grand V. Record battu par Anthony Marchand (Bretagne - Crédit Mutuel Performance) : 268 milles parcourus ces dernières 24 heures !


Gildas Morvan toujours en embuscade sur la Transat Bretagne Martinique.
Credit : A.Courcoux

ITW / Erwan Tabarly mène la flotte de la Bretagne Martinique, les marins racontent

Erwan Tabarly (Armor Lux - Comptoir de la Mer), en bon chef de file depuis les Canaries, maintient une belle cadence 40 milles devant Gildas Morvan (Cercle Vert). Les solitaires en rang d'oignons se préparent à l'ultime bagarre, celle des empannages, quand le vent va basculer plein est. Grosse frayeur ce matin, en pleine vacation, pour Arnaud Godart-Philippe (Régates Sénonaises) s'est fait un belle frayeur. Un cargo a éraflé son Figaro Bénéteau 2 sur le flanc tribord endommageant sa coque et son hauban. Pour autant, le skipper bourguignon poursuit sa route.


Grosse frayeur pour Arnaud Godart-Philippe : Un cargo a éraflé son Figaro sur le flanc tribord endommageant sa coque et son hauban !
Credit : A.Courcoux

Figaro / Erwan Tabarly mène la flotte de la Bretagne Martinique, Gildas Morvan s'accroche

Situation sur l'eau toujours très instable pour les solitaires de la Transat Bretagne - Martinique. Le vent passe violemment de 17 à 27 noeuds et oscille de 30° à une fréquence qui s'est même intensifiée depuis hier. Les sorties de pistes ne sont pas rares mais la hantise des marins dans ces conditions « shifty », c'est surtout de déchirer un spi. Car à moins d'une semaine de l'arrivée, et alors que moins de 100 milles séparent les six premiers, pas question de créer le moindre handicap.



Gildas Morvan sur la Transat Bretagne Martinique : "Ce qui nous fait peur, c'est la casse matérielle "
Credit : A.Courcoux

Figaro / Erwan Tabarly mène la Transat Bretagne Martinique : "Pas mal de boulot"

Les solitaires de la Transat Bretagne - Martinique composent avec un vent très variable, tant en force qu'en direction. Difficile, dans ces conditions de laisser le pilote automatique faire le travail tout seul d'autant que le vent a tellement adonné ces dernières heures, qu'il a fallu déclencher (enfin) quelques empannages.


Credit : A.Courcoux

ITW / La flotte de la Transat Bretagne Martinique s'étire, les marins racontent

Ils ont certes mis le clignotant à droite, mais pas tout à fait. L'anticyclone les empêche toujours de faire route directe vers La Martinique. N'empêche, les compteurs reprennent de la couleur ! Erwan Tabarly (Armor Lux - Comptoir de la Mer) glisse à 11 noeuds en tête d'une flotte qui continue de s'étirer…


Fabien Delahaye sur la Transat Bretagne Martinique : "Ca avance facilement à 10 nœuds, voire parfois des pointes à 14 nœuds, c'est agréable."
Credit : A.Courcoux

Figaro / Bientot les Alizés pour la flotte de la Bretagne Martinique, Erwan Tabarly bien placé

L'autoroute des alizés ne devrait plus tarder. Pour l'heure, Gildas Morvan (Cercle Vert) semble vouloir faire une pause kite-surf à Dakhla, spot marocain bien connu des aficionados. Et Corentin Horeau (Bretagne - Crédit Mutuel Espoir) a visiblement des envies de tourisme à Boujdour, sa corniche et son phare… Les skippers ne cachent pourtant par leur impatience de faire route vers La Martinique. Tout comme les nordistes, Damien Guillou (La Solidarité Mutualiste) et Arnaud Godart-Philippe (Régates Sénonaises) qui ont fini par mettre le cap au sud pour rejoindre leurs petits camarades de jeu.


Erwan Tabarly, paré pour les Alizés sur la Transat Bretagne Martinique
Credit : A.Courcoux

Figaro / Damien Guillou en tête au près, la flotte sous spi. ITW des marins de Bretagne Martinique

Erwan Tabarly (Armor Lux - Comptoir de la Mer) se situe en milieu d'après-midi à 5 milles des côtes du Sahara Occidental. Du jamais vu dans l'Histoire de la Transat Bretagne - Martinique. Rarement ils ne sont allés flirter si près des côtes africaines ! Désormais à la queue-leu-leu, le groupe des sudistes se paie un long bord de vitesse sous spi, cap au sud pour aller chercher les alizés. Tandis qu'au nord de l'anticyclone, Damien Guillou (La Solidarité Mutualiste) et Arnaud Godart-Philippe (Régates Sénonaises) continuent de tricoter au près. 


Gildas Morvan, bien installé dans le groupe de tête de la Transat Bretagne Martinique.
Credit : G.Morvan

Figaro / Yann Eliès remet les voiles. Cap sur la Solo Arrimer puis sur la Solitaire

Arrivé hier en milieu d'après-midi à Port-la-Forêt, son port d'attache, Yann Elies s'attèle aujourd'hui à vider et à ranger son bateau « Groupe Quéguiner-Leucémie Espoir » afin de le remettre en configuration course au plus vite. Car si son abandon dans la Transat Bretagne-Martinique, le 21 mars dernier, a été un coup dur et une grosse frustration pour le skipper, son équipe et ses partenaires, tous ont déjà les yeux rivés sur le prochain grand objectif de la saison : la Solitaire du Figaro Eric Bompard cachemire.


Yann Eliès : "Il faut tenter de voir le bon côté des choses."
Credit : A.Courcoux

Figaro / Court avantage aux Nordistes sur la Bretagne Martinique, Kristin Songe-Moller démâte

Pas question de flâner, les solitaires viennent chercher du vent et de quoi aller toucher les alizés qui les mèneront à La Martinique. L'ambiance se réchauffe : les skippers ont mis leur tenue d'été, et profitent du bonheur de glisser sous spi. Deux compères (Damien Guillou - La Solidarité Mutualiste et Arnaud Godart-Philippe - Régates Sénonaises) ont choisi la route opposée, celle par le nord, qui laisse Madère à bâbord. Deux options radicalement différentes, une course de plus en plus passionnante. Il manque à la Transat Bretagne - Martinique depuis hier soir, la seule femme de l'épreuve : Kristin Songe-Moller. La navigatrice norvégienne a démâté.


Credit : A.Courcoux

Figaro / Anticyclone droit devant pour la Transat Bretagne Martinique, Eric Baray reparti

Journée studieuse pour les navigateurs qui se sont penchés à la table à cartes sur les fichiers météo, afin de préparer la route la plus rapide. Les compères qui avaient choisi de longer les côtes portugaises sont à la fête : Gildas Morvan (Cercle Vert), Fabien Delahaye (Macif 2012), Erwan Tabarly (Armor Lux - Comptoir de la Mer) et Yoann Richomme (DLBC - Module Création) semblent les mieux placés pour passer en premiers cette zone de molle. Pendant ce temps-là, la course reprend ses droits pour Eric Baray (Tektôn - AGM/Région Martinique) qui a quitté à 15h20 le port portugais de Lexoes.


Arnaud Godart-Philippe, actuellement 2e de la Transat Bretagne Martinique.
Credit : A.Courcoux

Figaro / Plein Sud pour la flotte de la Transat Bretagne Martinique, Fred Duthil abandonne

Etalée sur 230 milles en latéral, la flotte, située à la latitude du cap Saint-Vincent, pointe désormais plein sud et fait route vers Madère et Les Canaries. Elle compte, depuis ce matin, un bateau en moins. Celui de Fred Duthil (Sepalumic) contraint d’abandonner suite au déchirement de sa grand-voile sur toute la largeur. Il reste donc douze solitaires étourdis par la tempête. Douze bateaux encore vaillants pour parcourir les 2 800 milles qu’il leur reste.


Avarie de grand-voile pour Fred Duthil. Nouvel abandon sur la Transat Bretagne Martinique
Credit : A.Courcoux


Figaro / Bientot l'accalmie pour la Transat Bretagne Martinique, Eric Baray se déroute

Quelques heures à tenir encore pour les 13 marins de la Transat Bretagne Martinique qui, depuis 24 heures, se sont réfugiés dans leurs habitacles pour se protéger des paquets de mer et du vent violent. La course compte désormais deux abandons pour sérieuses avaries de grand-voile (Thierry Chabagny - Gedimat avant-hier et Yann Eliès - Groupe Queguiner - Leucémie Espoir, ce matin). Deux favoris quittent ainsi la course. De son côté, Eric Baray (Tektôn/AGM - Région Martinique) fait route vers un port de la péninsule ibérique pour réparer sa grand-voile et ses pilotes automatiques. 


La direction de course a finalement réussi à joindre Eric Baray. Il se déroute pour réparer.
Credit : A.Courcoux

Figaro / Avarie pour Yann Eliès, contraint à l'abandon sur la Transat Bretagne-Martinique

Yann Eliès (Groupe Queguiner – Leucémie Espoir) le précisait hier, il se préparait au pire avec l’arrivée d’un nouveau coup de vent. Malheureusement, ce matin, les fortes rafales de vent – plus de 40 nœuds– ne l’ont pas épargné. A 7h06 ce jeudi, il prévenait par téléphone la Direction de course que le renfort du deuxième ris de la grand-voile s’était arraché vers 6h45. Après s’être laissé le temps de la réflexion, le navigateur, positionné à 230 milles dans l’ouest de Porto au Portugal, vient d’annoncer officiellement son abandon.


La déception est immense pour le vainqueur en titre de la Solitaire du Figaro – Eric Bompard cachemire qui visait légitimement la victoire dans cette Transat Bretagne – Martinique. Son début de course était d’ailleurs plus que prometteur.


Figaro / Grosse baston sur la Transat Bretagne-Martinique, Yann Eliès : "On s'attend au pire"

« On s'attend au pire » avouait ce matin Yann Eliès (Groupe Queguiner – Leucémie Espoir). L'avis de grand frais (force 7) annoncé pour le début de soirée devrait se transformer rapidement en coup de vent (force 8). Autant dire que les marins se sont préparés à ne pas fermer l'œil de la nuit. 


Damien Guillou mène la flotte de la Transat Bretagne-Martinique. Grosse baston droit devant !
Credit : A.Courcoux

Figaro / Actuel leader de Bretagne-Martinique, Anthony Marchand se prépare au 2e coup de tabac

Accalmie bienvenue sur la Transat Bretagne - Martinique dont Anthony Marchand, le skipper de Bretagne - Crédit Mutuel Performance, vient de prendre les commandes… Mais il estime qu'il pourrait devoir se recaler derrière les autres solitaires qui jouent une carte plus à l'est et sont plus sud que lui. Mais que cette entame a été dure… et une nouvelle tempête est annoncée pour demain mercredi !


Anthony Marchand sur la Transat Bretagne Martinique : " il y avait 40 noeuds établis et puis boum… rafale à 60 ! "
Credit : B.Stichelbaut