mercredi 17 juillet 2019

Alan Roura compte 37 milles d'avance sur le chrono de la traversée de l'Atlantique Nord, au Cap Lizard vendredi

À désormais moins de 600 milles de l’arrivée, Alan Roura, qui s'est élancé jeudi dernier sur le record de la traversée de l'Atlantique Nord, devrait atteindre le Cap Lizard ce vendredi. Si tout se déroule comme prévu, le skipper de La Fabrique améliorerait le record de Marc Guillemot (8 jours 5 heures 20 minutes et 20 secondes en 2013) d’une dizaine d’heures au minimum.



Crédit : A Roura


Alan Roura : "J’ai vraiment hâte d’arriver !"

Depuis hier, mardi, Alan Roura et La Fabrique évoluent dans des vent plus modérés que ceux les ayant accompagnés depuis leur départ de New York. Raison pour laquelle les vitesses sont progressivement passées de plus de 20 noeuds à de « petits » surfs à 15-16 noeuds. « J’ai l’impression de ne pas avancer, s’impatientait Alan Roura mardi soir. Mais c’est sûr qu’après avoir bourriné dans 30 noeuds de vent depuis le début, tout est relatif ! »

Ce mercredi matin, La Fabrique comptait encore une cinquantaine de milles d’avance sur le record précédent et faisait cap vers la Grande-Bretagne. « J’ai empanné dans la nuit afin de passer en bâbord amures et avancer en direction des îles britanniques et de l’Irlande, explique le jeune skipper suisse. Théoriquement, j’en aurai encore un autre à faire avant d’être en route directe vers le Cap Lizard. Je reste concentré, mais j’ai vraiment hâte d’arriver ! »

Rendez-vous vendredi sur la ligne

Le solitaire est attendu au large de la Cornouaille vendredi dans la journée, entre 10h et 16h30 TU. Tous les feux sont actuellement au vert pour améliorer le temps établi par Marc Guillemot en 2013 (8 jours 5 heures 20 minutes et 20 secondes).

Une fois la ligne franchie, La Fabrique devra probablement se mettre quelque temps à l’abri en Angleterre avant de pouvoir emprunter le Chenal du Four et rallier Brest, port de tous les records.


POINT RECORD : 17/07 - 17H

+ 38,4 milles d’avance
à 538,9 milles de l’arrivée


Source : A Mouraud