Renault ZE
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Images / Renault ZE complète le podium de la Barcelona World Race (ITW)

A 8h 47mn 37s, Antonios Piris et Pachi Rivero sont arrivés à Barcelone. Il aura fallu 97j 18h 47mn et 36s à Toño et Pachi pour tourner autour de la planète.

Barcelona World Race / Renault Z.E. attendu vers 9h vendredi matin (TU+2)

Pour certains ce n’est plus qu’une question d’heures, pour d’autres de jours et pour les derniers de semaines. Mais tous les concurrents de la Barcelona World Race commencent à rêver de l’arrivée au pied de la statue de Christophe Colomb à quelques pas de la Rambla.


Barcelona World Race /Alboran dans tous ses états

À force de fêter les arrivées des premiers, on finirait par oublier ceux qui sont encore en mer. Et pourtant, les deux équipages catalans de Renault Z.E. et Estrella Damm risquent de se souvenir longtemps de leur entrée dans leurs eaux. Un vent de face à décorner des bœufs, une mer démontée, le tout au sein d’un trafic incessant… la mer d’Alboran a rappelé que, sans avoir la réputation des mers du Sud, elle pouvait jouer son rôle de trouble-fête.

© P Thierry / Barcelona World Race

Barcelona World Race / Encalminés à 260 milles de l'arrivée

La Méditerranée est réputée pour ses revers imprévisibles et ses conditions extrêmes. À 260 milles de Barcelone, Jean-Pierre Dick et Loïck Peyron en font la douloureuse expérience : après le coup de tabac à Gibraltar, c’est le calme blanc à Cartagena. Dans le contexte actuel, il est presque impossible de dire s’ils franchiront la ligne d’arrivée dimanche soir ou lundi matin.

© Virbac-Paprec 3

Barcelona World Race / Petit coup de stress

Dernière charge d’adrénaline avant la ligne d’arrivée ? Les hommes de Virbac-Paprec 3 au grand large d’Essaouira (Maroc) affrontent actuellement un bon coup de vent de nord-est. Le bateau tape face aux éléments et les deux marins stressent. Après quasiment 25 000 milles sous la carène, le monocoque bleu, comme ses congénères, est forcément un peu fatigué. L’essentiel est de ne rien casser…

© Virbac Paprec

Barcelona World Race / Les uns en mode furtif, les autres en mode survie

Après FMC hier, c’est au tour de We are Water. A coup sûr, Jaume Mumbru et Cali Sanmarti se souviendront de leur entrée dans l’automne austral et de leur avancée vers le Horn. Le bulletin météo spécial que leur délivrait ce matin Marcel Van Triest est sans ambigüité : vent de sud-ouest 45-60 nœuds, rafales à 75. Mer très grosse, 9 à 12 mètres. Possibles averses de neige.

Crédit : Estrella damm

Barcelona World Race / Virbac-Paprec 3 au large du Cap Vert, GAES victime d'une fissure de ballast

9000 milles, presque deux océans. C’est l’espace qui sépare Virbac-Paprec 3 de Central Lechera Asturiana après 81 jours de course. Jean-Pierre Dick et Loïck Peyron, poursuivis par Iker Martinez et Xabi Fernandez sont attendus dans dix jours à Gibraltar. De leur côté, Juan Merediz et Fran Palacio pourraient quitter la Nouvelle-Zélande en fin de semaine avec leur mât réparé, après plus de 20 jours d’escale technique ! Du premier au dixième, de l’Atlantique Nord au Pacifique, il y a autant d’histoires humaines et techniques à raconter…

© GAES Centros Auditivos

Barcelona World Race / Une adonnante ne fait pas le printemps

Tout va bien et pourtant. Les cinquante milles gagnés sur MAPFRE sont, d’évidence, une satisfaction pour Virbac-Paprec 3. Mais, avec l’expérience qui les caractérise, on serait étonné que Jean-Pierre Dick et Loïck Peyron vendent la peau de l’ours avant de l’avoir tué. La situation entre les Canaries et Gibraltar est des plus confuses et n’autorise encore aucun pronostic définitif. A l’arrière, rien n’arrête GAES Centros Auditivos. Dee Caffari et Anna Corbella ont repris 300 milles en 48 heures au duo Estrella Damm - Neutrogena.

Crédit : Neutrogena

C’est ce qu’on appelle en langage de régatier, une belle cuillère. Virbac-Paprec 3, bien que sorti du Pot au Noir plus à l’ouest que son second, a profité d’une bascule progressive des vents sur la droite pour se recaler progressivement presque dans l’axe de MAPFRE qui, distant de près de deux-cents milles du leader, ne bénéficie pas des mêmes régimes de vents. Iker Martinez et Xabi Fernandez, rompus aux joutes tactiques entre trois bouées, savent à quel point ce coup est imparable et se contentent, pour l’heure, de faire parler la vitesse de leur bateau.

Barcelona World Race / A la fortune du pot

À eux l’Atlantique Nord ! Virbac-Paprec 3 et MAPFRE devraient se livrer, d’ici peu, à la dernière bataille stratégique à l’échelle d’un océan, avant le détroit de Gibraltar. Derrière eux, la bataille pour la troisième place n’est pas terminée même si Renault Z.E., en résistant brillamment aux assauts de ses deux poursuivants a incontestablement marqué des points dans l’affaire. Pendant ce temps Forum Maritim Catala devrait rejoindre l’Atlantique dans des conditions idéales laissant pour un moment We Are Water seul dans le Pacifique.

Crédit : Renault ZE

Barcelona World Race / Luminothérapie

Ce qui est pris n’est plus à prendre. Sur la route du retour, la grande majorité des équipages goûte depuis plus de vingt-quatre heures des conditions idylliques. Navigation au portant, vent modéré, grand soleil, le type même de conditions qui vous lave de toutes les blessures tant morales que physiques, encaissées dans les mers du sud. Seuls Virbac-Paprec 3 et Hugo Boss n’ont pas vraiment de motifs de se réjouir.

© Chris Cameron / DPPI / Barcelona World Race

Barcelona World Race / Virbac Paprec 3 et MAPFRE continuent de mener la danse

Investir, ne pas se laisser bercer par les sirènes d’une météo émolliente, tel pourrait être le mot d’ordre commun de tous les équipages en course dans l’Atlantique Sud. Car la tentation est grande de lâcher un peu la bonde, de récupérer des heures difficiles, de profiter de conditions nettement plus calmes. Et pourtant, c’est en maintenant un rythme élevé pendant quelques heures encore, que la plupart des équipages peut espérer recueillir des dividendes.

© Neutrogena

Barcelona World Race / Voie royale pour Virbac-Paprec 3

Bientôt, ils ne seront plus que trois à ne pas avoir encore doublé le cap Horn. Pour Forum Maritim Catala comme We Are Water, cette traversée risque de paraître d’autant plus longue que chaque équipage sait qu’en cas de problème, il ne pourra compter que sur lui-même, loin de toute terre et de tout autre concurrent.

© Y Zedda / Virbac paprec 3

Barcelona World Race / Dans l'expectative

Le cap Horn a beau se profiler maintenant dans le tableau arrière de plus de la moitié de la flotte, plusieurs concurrents n’en ont pas fini de manger leur pain noir. Entre caprices de l’anticyclone au large des côtes argentines, soucis techniques de plus ou moins grande envergure et fatigue des équipages, l’Atlantique vient rappeler opportunément que le dernier tiers d’un tour du monde n’est pas forcément le plus facile.

Crédit : Estrella damm

Barcelona World Race / Bienvenue dans un océan d'incertitudes...

Quel trafic au large du cap Horn depuis hier ! Après le passage en fanfare de la paire germano-américaine de Neutrogena, les complices de Groupe Bel, le double mixte de Mirabaud et le tandem espagnol d’Estrella Damm ont à leur tour salué le célèbre caillou noir. Devant les étraves : l’échiquier de l’océan Atlantique qui promet, au regard de la complexité des conditions météo, de relancer la course jusqu’au bout. Aux avant-postes de la flotte de la Barcelona World Race, les co-skippers de Virbac-Paprec 3 et de MAPFRE, à la lutte dans les petits airs capricieux de l’anticyclone de Sainte-Hélène, en savent quelque chose. Avec un écart de 130 milles entre ces deux équipages engagés dans un bras de fer à haute teneur stratégique, le suspense reste entier. Et tous les coups tactiques sont plus que jamais permis…

© Virbac Paprec 3

Barcelona World Race / Atlantique, les (re)voilà !

Et de quatre ! L’émotion a encore coulé à grands flots ce mardi dans les rangs de la Barcelona World Race. La course a en effet vécu, dans le petit jour de ces latitudes lointaines, un passage au pied du rocher noir qui restera dans les mémoires salées. Boris Hermann et Ryan Breymaier, accompagné sur l’eau par Thomas Coville à bord de Sodebo, ont salué le cap Horn en direct lors de la visioconférence. Après Pachi Rivero et Tonio Piris (Renault ZE), accueillis hier soir comme des rois par couple de dauphins dans des conditions de rêve, quatre équipages, ont désormais - non sans soulagement - laissé le Pacifique Sud dans les tableaux arrières. C’est parti pour une remontée de l’Atlantique à haute teneur stratégique, où Virbac-Paprec 3 et MAPFRE tracent leur trajectoire au dédale d’un anticyclone comme s’ils disputaient une partie d’échec…

© Neutrogena

Barcelona World Race / La ruée vers l'Horn !

Avis de coups de baston et d’accélération aux abords du cap Horn ! Pendant que les deux leaders de la Barcelona World Race poursuivent leur progression atlantique sous l’influence d’un bel anticyclone, le groupe des troupes, en approche du plus célèbre caillou d’humeur très noire, a bel et bien attrapé un train de dépressions lancé à toute vitesse vers la sortie Sud du Pacifique. A bord de Renault ZE, Pachi Rivero et Tonio Piris, à moins de 500 milles du garde frontière entre les continents Antarctique et sud-américain, doivent donner le coup d’envoi d’une série de cinq passages en 24 heures...

Crédit : Groupe Bel

Barcelona World Race / Incertitudes atlantiques pour Paprec Virbac 3 , Renault ZE lundi au Horn,

Premier week-end d’automne dans l’Atlantique pour les leaders, dernier dans le Pacifique pour le peloton de chasse : d’un océan à l’autre, les prochains milles s’annoncent propices à de nouveaux rebondissements. En tête, Virbac-Paprec 3, poursuivi par MAPFRE, est confronté à un nouvel adversaire le long des côtes de l’Argentine : un anticyclone qui les oblige à faire un premier choix stratégique d’envergure. Pour les troupes en approche du cap Horn, les derniers milles au royaume des Cinquantièmes s’annoncent aussi favorables à quelques chamboulements dans les lignes du classement qui se resserrent…

Crédit : MAPFRE

Barcelona World Race / Enorme..."Hornesque" !

Le Pacifique Sud a déterré sa hache de guerre. Aux quatre coins de la flotte de la Barcelona World Race, les équipages essuient, ou sont sur le point d’affronter, des conditions très musclées générées au passage d’un train dépressionnaire. Pour les duos de leaders, les derniers milles vers le rocher mythique s’annoncent de haute volée dans des vents et sur une mer qui font la légende de cette sentinelle aussi prestigieuse que redoutée. De quoi augurer un 62e jour de course riche en émotions fortes avec le « Horn » annoncé de Jean-Pierre Dick et Loïck Peyron, suivis de près par les pirates espagnols, Iker Martinez et Xabi Fernandez….

Crédit : Virbac Paprec

Barcelona World Race / Hostilités Pacifique en ce 60ème jour de course (Vidéo)

Changement de rythme, nouveau décor sur les eaux du Pacifique Sud qui montrent leur plus mauvais visage au passage d’un train dépressions. Confrontée à des conditions musclées, la flotte de la Barcelona World Race goûte, en ce 60è jour de course, aux difficultés de la navigation dans des conditions extrêmes. En tête, Virbac-Paprec 3, pointé à 760 milles du rocher mythique au dernier classement, affiche une avance de 79 milles sur MAPFRE. Derrière, dans des vents de 25-30 nœuds établis, Neutrogena et Renault ZE livrent toujours une lutte d’une haute intensité pour la 3è place. En mer de Tasmanie aussi, après les calmes d’hier, les latitudes australes se montrent fidèles à leur réputation, et soudain de bien tempétueuse humeur…


Barcelona World Race / Atu derrière, le Horn devant

La dépression héritée du cyclone tropical Atu est désormais dans les sillages des quatre bateaux fortement malmenés dans la tempête. Après 36 heures de navigation dans des conditions dantesques, les équipages de Goupe Bel, Estrella Damm, Hugo Boss et Gaes Centros Auditivos reprennent le fil de la course au reaching sur les eaux encore très mal pavées du Pacifique Sud. Le rythme s’accélère encore pour l’ensemble de la flotte de la Barcelona World Race qui progresse en direction du Horn ce dimanche. A quelques encablures de l’ultime porte de sécurité, les deux leaders entament le sprint final, au pas de charge, vers le cap mythique qu’ils doivent doubler jeudi…

Crédit : Virbac Paprec Sailing Team