Les trois premiers skippers de la VELUX 5 OCEANS ont entamé depuis dimanche le dernier sprint de cette deuxième étape entre Cape Town en Afrique du Sud et Wellington en Nouvelle-Zélande. Depuis qu'ils ont passé le cap sud-ouest de la Tasmanie, ils sont entrés dans l'océan Pacifique et doivent trouver une solution pour rejoindre au plus vite la ligne d'arrivée mouillée devant Wellington.
Fort de plus de 200 milles d'avance sur le Polonais Gutek, Brad Van Liew pourrait voir ce finish avec sérénité. Pourtant, la météo et le parcours final ne lui facilitent pas les choses. «
Je dois me préparer pour arriver à Wellington même si ce n'est pas pour tout de suite, » confiait le skipper de Le Pingouin alors qu'il lui reste moins de 1000 milles et de quatre jours de mer pour en terminer avec cette deuxième étape du tour du monde en solitaire. «
Lors des trois dernières journées, je n'ai, hélas, pas eu autant de vent que Gutek et Derek. C'est l'effet d'accordéon dans le mauvais sens. Et le problème, c'est qu'il leur est encore possible de me dépasser. Ce serait dommage de bénéficier d'une telle avance sans pouvoir en profiter. »