Jeremie Beyou
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La Route du Rhum, la dernière course à bord de Charal pour Jérémie Beyou, "Le contrat prend fin le 31 décembre"

 

Jérémie Beyou n’est pas du genre à afficher ses ambitions avant d’une grande course. Mais à l’approche de la Route du Rhum-Destination Guadeloupe, dont le départ sera donné le 1er novembre à Saint-Malo, le skipper de Charal ne cache pas que l’occasion est belle : ajouter une nouvelle victoire à un palmarès déjà remarquable en IMOCA.

Crédit : M Le Roux

Charal annonce une fin de collaboration avec Jérémie Beyou et le Beyou Racing après la Route du Rhum - IMOCA

 

À l’issue de la Route du Rhum 2026, Charal et le Beyou Racing mettront fin à leur collaboration. Il a été décidé de manière concertée, après dix ans d’une collaboration riche et performante, d’ouvrir une nouvelle ère pour le projet du Charal Sailing Team.

Crédit : E Stichelbaut

Après un chantier XXL, Charal 2 retrouve l’eau, Jérémie Beyou : "On a les qualités d’un bateau neuf sans les potentiels défauts"

 Le Charal Sailing Team vient de réaliser un incroyable tour de force : changer intégralement la coque de son IMOCA en l’espace de six mois. En somme, le bateau conserve les qualités qui lui ont permis de remporter la dernière Transat Café L’Or, tout en s’améliorant à certaines allures (portant et vent de travers). Mis à l’eau ce vendredi, il permettra à Jérémie Beyou de se présenter avec une belle ambition à la Route du Rhum. Retour sur les grandes étapes de cette réflexion et d'un chantier aussi titanesque que complexe.

Crédit : M Leroux 

Sam Goodchild solide leader sur la 1000 Race, Jérémie Beyou : « L’arrivée de la 1000 Race reste pleine d’incertitudes »

 

La 1000 Race, course d’ouverture des IMOCA Globe Series 2026, propose un scénario aussi complet qu’exigeant pour les sept solitaires engagés. Entre calmes plats et longues glissades au portant dans le golfe de Gascogne, la flotte a déjà balayé un large spectre de conditions.


Crédit : A Courcoux

Solo Guy Cotten avec Jérémie Beyou, Yoann Richomme, Nicolas Lunven, un plateau de haut vol pour lancer la saison Figaro à Concarneau - Inscrits

Beau plateau sur la Solo Guy Cotten. La première épreuve de la saison 2026 en Figaro marque le retour des cadors sur le circuit. Jérémie Beyou, Yoann Richomme ou encore Nicolas Lunven retrouvent le Figaro et ses exigences. Face à eux, les habitués du circuit ne comptent rien lâcher. Ils seront nombreux à s’aligner au départ, du 6 au 14 mars à Concarneau, pour ouvrir la saison. Inscrits


Crédit : E Allaire 

La Classe Figaro annonce un plateau particulièrement relevé en 2026, Nicolas Lunven, Yoann Richomme et Jérémie Beyou de retour

 

Alors que la saison 2026 s’ouvrira officiellement avec la Solo Guy Cotten du 7 au 14 mars, la Classe Figaro Beneteau peut d’ores et déjà se féliciter du grand nombre de marins engagés sur le circuit cette année. Une année qui sera marquée à la fois par le retour de skippers expérimentés, venus se confronter à une jeune génération toujours plus compétitive, mais aussi par l’arrivée de navigateurs issus d’autres supports, témoignant de l’attractivité grandissante de la classe. Autant d’ingrédients qui laissent présager une saison sportive intense et prometteuse !


Crédit : Simeli Prod

Un chantier important pour Charal avec la collaboration de Gepeto Composite, "réfléchir à une nouvelle carène"

 

Ces dernières semaines, l’IMOCA Charal 2 a été coupé en deux afin de retirer le fond de coque qui sera bientôt remplacé. Encore jamais réalisée en IMOCA, cette opération imaginée depuis de longs mois a été entreprise après le retour victorieux de la Transat Café L’Or avec la collaboration de Gepeto Composite. Objectif ? Favoriser les phases de vol, gagner en performance dans certaines allures et faciliter l’usage du bateau en solitaire. Il devrait être remis à l’eau en juin prochain, ce qui laissera près de six mois afin de se préparer à la Route du Rhum, le grand objectif de la saison.

Crédit : M Le Roux

Charal prend les commandes IMOCA sur la Transat Café l'Or, la bataille fait rage au large du Cap Finisterre, "C’était grisant d’être devant la flotte"

 

Après deux premières journées particulièrement animées sur la Transat Café L’OR, la bataille fait rage en tête de la flotte IMOCA, où quatre des meilleurs duos se disputent la première place. Derrière eux, un premier grand écart s’est déjà creusé au sein du peloton.

Crédit : Y Riou

"Pour le travail en amont et l’état d’esprit, il n’y a rien à redire !" Jérémie Beyou et Morgan Lagravière ensemble sur la Transat Café l'Or

 

Depuis le retour de Jérémie Beyou du Vendée Globe, rien n’a été négligé. De nouveaux safrans ont été installés sur le bateau et chaque détail a été optimisé pour s’adapter aux spécificités de cette transat en double. De son côté, Morgan Lagravière a apporté son savoir-faire et son enthousiasme à l’ensemble de l’équipe tout au long de la préparation. Tous les voyants sont donc au vert pour le binôme, prêt à s’élancer pour un sprint de plus de 8 000 km ce dimanche. Avant le grand départ, ils font part de leur concentration et de leur détermination.


Crédit : Y Riou

Jérémie Beyou retrouve Morgan Lagravière à bord de Charal pour la Fastnet Race, "Ça faisait longtemps que je n’avais pas fait de course en équipage"

 

Après une première expérience riche en enseignements, l’équipage qui embarquera autour de Jérémie Beyou à bord de Charal aura à cœur de réussir la Rolex Fastnet Race, une course mythique dont le départ sera donné ce samedi 26 juillet. À ses côtés, le skipper pourra compter sur Lou Berthomieu, Tom Dolan ainsi que Morgan Lagravière qui disputera sa première course sous les couleurs de Charal. Un sacré défi et une bonne dose d’enthousiasme pour l’équipage qui sera une nouvelle fois accompagné de Marin Leroux le médiaman embarqué pour la course.

Crédit : JL Carli

Jérémie Beyou annonce son équipage sur la Course des Caps, "Je crois qu’on a trouvé la bonne alchimie"

 

Pour sa reprise en compétition après le Vendée Globe, Jérémie Beyou disputera la Course des Caps autour des îles britanniques fin juin. Un challenge qu’il ne mènera pas seul : la course se déroulant en équipage, il a constitué un collectif soudé pour y faire face. Avec la fougue de Lou Berthomieu, la connaissance du terrain de Tom Dolan, le savoir-faire de Nicolas Andrieu tout ça sous regard de Marin Leroux (mediaman), le Charal Sailing Team ne manque pas d’atouts pour faire partie des grands animateurs de cette course. Jérémie évoque ce nouveau défi, lui qui apprécie beaucoup voir cette transmission s’opérer auprès de ses équipiers.




Crédit : E Stichelbaut

Jérémie Beyou et Morgan Lagravière seront associés pour la première fois sur la Rolex Fastnet Race puis sur le Défi Azimut et la Transat Café l’or

Concurrents depuis leurs années Figaro, devenus amis au fil de leurs confrontations, Jérémie Beyou et Morgan Lagravière seront associés pour la première fois sur la Rolex Fastnet Race puis sur le Défi Azimut et la Transat Café l’or (ex-Transat Jacques Vabre), point d’orgue de cette année 2025 sur laquelle Morgan est Double vainqueur en titre ! Une transat qui ne semble pas résister à Morgan et pour laquelle il apparait donc comme un joli atout pour l’équipe Charal !  Entretien

Crédit : E Stichelbaut

Les IMOCA du Vendée Globe rejoignent leurs bases, Charal 2 de Jérémie Beyou est de retour à Lorient pour un chantier post Tour du Monde

Arrivé 4eme du Vendée Globe, l'IMOCA de Jérémie Beyou a rejoint son port d'attache, Lorient. Charal 2 est désormais sorti de l'eau pour entrer en chantier dans sa base. Images

Crédit : E Allaire

Jérémie Beyou a bouclé son troisième Vendée Globe, cette course qu’il aime tant, Charal a franchi la ligne d’arrivée ce vendredi à 01h58

 

Le skipper de Charal s’est accroché et appliqué jusqu’au bout pour rendre la meilleure copie possible sur cette édition 2024-2025 du Vendée Globe. Jérémie Beyou a franchi la ligne d’arrivée ce vendredi à 01h58. En bouclant son tour du monde en 74 jours, 12 heures et 56 minutes, il achève le Vendée Globe pour la 3e fois de sa carrière et la 2e fois dans le ‘top 5’.


Crédit : JL Carli

Jérémie Beyou prochain solitaire attendu aux Sables d'Olonne, Paul Meilhat et Nicolas Lunven sur ses talons - ETA

Ils arrivent ! Les prochains marins attendus aux Sables d'Olonne devraient en finir avec leur Vendée Globe la nuit prochaine pour Jérémie Beyou et dans la journée pour Paul Meilhat ainsi que Nicolas Lunven. Les arrivées vont ensuite s'enchainer toute cette fin de semaine.

Crédit : E Stichelbaut

"Les ETA ne cessent de déraper," Jérémie Beyou attendu dans la nuit du 23 janvier aux Sables d'Olonne

« Les ETA ne cessent de déraper et les problèmes techniques rencontrés par les uns et les autres – foil endommagé, voiles manquantes, soucis de pilote automatique, etc… – compliquent encore davantage l’établissement de routages fiables », a indiqué Christian Dumard, le consultant météo du Vendée Globe qui confirme néanmoins que tous les marins, de Jérémie Beyou à Thomas Ruyant (VULNERABLE), devraient franchir la ligne d’arrivée entre jeudi soir et samedi soir.

 

Crédit : E Stichelbaut

Grand-voile déchirée pour Sam Goodchild, Jérémie Beyou dans la tempête, "essayer de m’en sortir le mieux possible"

Sous des vents soufflant jusqu’à 55 nœuds et une mer chaotique, la navigation de la tête de flotte du Vendée Globe est tout sauf confortable. Les pépins techniques se multiplient. Sam Goodchild, le skipper de VULNERABLE, a explosé sa grand-voile au niveau de la troisième latte aux environs de 13 heures, ce lundi, transformant chaque mille parcouru en un test de résilience et d’ingéniosité. Vidéos

 

Jérémie Beyou, 4e du Vendée Globe" : "J'ai un souci en bâbord amure. Je ne sais pas d'où ça vient" - Vidéo

"On a du vent plus fort et plus stable. On a bien accéléré ! On est sur un long bord bâbord. J'ai remarqué un souci en bâbord amure. Je ne sais pas d'où ca vient. Peut-être du foil ? Le bateau ne vole pas du tout. C'est pénible mais on s'accroche !" Jérémie Beyou raconte un bateau fatigué par tous ces milles parcourus sur le Vendée Globe. Vidéo


Problèmes techniques sur Charal, Jérémie Beyou : "J'ai dû changer mon fusil d'épaule," direction les côtes pour le 5e du Vendée Globe

 

"J'ai dû ralentir et changer de trajectoire plusieurs fois hier" Jérémie Beyou a rencontré des problèmes techniques, l'obligeant à partir à l'Ouest. "J'ai dû changer mon fusil d'épaule," raconte le skipper de Charal qui se hisse dans le top 5. Vidéo



Crédit : E Stichelbaut

Top 5 pour Jérémie Beyou, le skipper résiste, "Je ne vais pas le cacher, le quotidien à bord est vraiment dur en ce moment"

 

Jérémie Beyou reconnaît que le quotidien à bord « est vraiment dur » en ce moment. En cause ? Des conditions toniques (30 nœuds de moyenne, une mer courte) et des soucis techniques qui se multiplient. Pourtant, le skipper de Charal résiste et continue de tout donner en attendant des jours meilleurs. Ce lundi au pointage de 7 heures, il était 5e à 1400 milles du leader et à 80 milles de la 4e place.


Crédit : E Stichelbaut