Le premier Monotype SolOceans s'est installé jeudi dernier dans la Base SailingOne de La Trinité-sur-Mer (Parc de Kerran à Saint Philibert - Morbihan) pour trois mois de chantier de printemps.
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SolOcéane Campagne OceanoScientific® / Nouveau mât pour le Monotype SolOceans
Suite au démâtage de Liz Wardley, le 17 décembre dernier, il a été décidé de changer le gréement du Monotype SolOceans pour revenir à une formule moins novatrice que celle adoptée à l'origine, mais plus conforme aux attentes des skippers. La réunion de conception de ce nouveau mât s'est tenue mardi 9 février 2010 dans la base de SailingOne à Saint Philibert - La Trinité-sur-Mer (Morbihan).
Jean-Baptiste Daramy, responsable de la production en série des Monotype SolOceans au sein de SailingOne, avait réuni pour l'occasion : Michel Desjoyeaux, Conseiller Technique de la série ; Charles Caudrelier qui a été Skipper Essayeur du Monotype SolOceans Bostik en 2007-2008 et lui a fait parcourir l'équivalent de plus d'un tour du monde en navigation test ; l'architecte Pascal Conq (Cabinet Finot Conq et Associés) ; Beat Wildberger, Ingénieur concepteur de mâts en fibre carbone haut module par enroulement filamentaire (Alucarbon) ; Benoît Coville, concepteur du gréement dormant Navtec et Jean-Philippe Connan (Enrouleurs Karver).
Au terme des études réalisées en amont de cette réunion et sur la base d'idées qui avaient été développées par Michel Desjoyeaux et par Charles Caudrelier à son retour de Wellington (NZ) au printemps 2008, en collaboration avec Pascal Conq et Jean-Baptiste Daramy, il a été décidé de remplacer le mât-aile initial du Monotype SolOceans par un mât fixe à un seul étage de barres de flèche. Ces barres de flèches seront articulées pour faciliter les manoeuvres de ris.
Ce gréement reprendra donc une solution mise au point et testée avec succès par Michel Desjoyeaux sur PRB, son prototype IMOCA 60 du Vendée Globe 2000. Le plan de voilure demeure exactement similaire à celui mis au point sur les recommandations de Charles Caudrelier.
Le coût du gréement va sensiblement augmenter tout en restant faible comparé à celui d'un mât de prototype, c'est-à-dire dans la philosophie générale de cette classe monotype intermédiaire.
Le point fort de ce nouveau gréement est le gain de poids de 100 kilos réalisé par rapport au mât qui est tombé au large de Madère : 360 à 370 kilos au lieu de 475 kilos.
"Ce gréement est simple, fonctionnel et c'est un très bon rapport efficacité / coût / poids. Il est en harmonie avec la philosophie générale de la Classe Monotype SolOceans qui est l'étape intermédiaire indispensable dans la filière océanique en solitaire entre les bateaux de solo de 10-12 mètres et les prototypes IMOCA 60", concluait Michel Desjoyeaux au terme de cette réunion.
Source : SolOcéane
Jean-Baptiste Daramy, responsable de la production en série des Monotype SolOceans au sein de SailingOne, avait réuni pour l'occasion : Michel Desjoyeaux, Conseiller Technique de la série ; Charles Caudrelier qui a été Skipper Essayeur du Monotype SolOceans Bostik en 2007-2008 et lui a fait parcourir l'équivalent de plus d'un tour du monde en navigation test ; l'architecte Pascal Conq (Cabinet Finot Conq et Associés) ; Beat Wildberger, Ingénieur concepteur de mâts en fibre carbone haut module par enroulement filamentaire (Alucarbon) ; Benoît Coville, concepteur du gréement dormant Navtec et Jean-Philippe Connan (Enrouleurs Karver).
Au terme des études réalisées en amont de cette réunion et sur la base d'idées qui avaient été développées par Michel Desjoyeaux et par Charles Caudrelier à son retour de Wellington (NZ) au printemps 2008, en collaboration avec Pascal Conq et Jean-Baptiste Daramy, il a été décidé de remplacer le mât-aile initial du Monotype SolOceans par un mât fixe à un seul étage de barres de flèche. Ces barres de flèches seront articulées pour faciliter les manoeuvres de ris.
Ce gréement reprendra donc une solution mise au point et testée avec succès par Michel Desjoyeaux sur PRB, son prototype IMOCA 60 du Vendée Globe 2000. Le plan de voilure demeure exactement similaire à celui mis au point sur les recommandations de Charles Caudrelier.
Le coût du gréement va sensiblement augmenter tout en restant faible comparé à celui d'un mât de prototype, c'est-à-dire dans la philosophie générale de cette classe monotype intermédiaire.
Le point fort de ce nouveau gréement est le gain de poids de 100 kilos réalisé par rapport au mât qui est tombé au large de Madère : 360 à 370 kilos au lieu de 475 kilos.
"Ce gréement est simple, fonctionnel et c'est un très bon rapport efficacité / coût / poids. Il est en harmonie avec la philosophie générale de la Classe Monotype SolOceans qui est l'étape intermédiaire indispensable dans la filière océanique en solitaire entre les bateaux de solo de 10-12 mètres et les prototypes IMOCA 60", concluait Michel Desjoyeaux au terme de cette réunion.
Source : SolOcéane
SolOcéane Campagne OceanoScientific® / Liz Wardley est arrivée au Portugal
Ce mardi 22 décembre à 13h30 (12h30 GMT), Liz Wardley a accosté son Monotype SolOceans (16 mètres - 52,5 pieds) au ponton du port de Cascais, le port de plaisance de Lisbonne (Portugal), où elle fait une escale forcée après le démâtage survenu à 620 milles de la capitale portugaise jeudi dernier en fin de nuit, au large de Madère.
Elle a terminé son périple à plus de 10 noeuds, dans un vent de force 8 et sur une houle de 5 à mètres avec des vagues déferlantes. Cette avarie, qui est probablement la conséquence des violentes sorties de route à répétition causées par les défaillances de son pilote automatique, met donc fin prématurément au Tour du Monde de Référence de la SolOcéane - Campagne OceanoScientific® 2009-2010. Néanmoins, le point positif de cette navigation est que tout le Kit OceanoScientific®, qui permet de collecter et de transmettre automatiquement par satellite des informations scientifiques au profit de la communauté scientifique internationale, a parfaitement fonctionné, notamment durant les quatre tempêtes que Liz Wardley a affrontées en moins de dix jours de navigation.
Liz Wardley est donc bien devenue le premier "Marin OceanoScientific®" et, par conséquent, la première femme à mener une telle campagne scientifique - même si celle-ci a été écourtée du fait de ce démâtage. Une prochaine campagne est d'ores-et-déjà en préparation pour le printemps 2010. Elle permettra également à Liz Wardley d'effectuer sa qualification à la Route du Rhum 2010. Liz Wardley compte se reposer quelques heures au Portugal, puis elle remettra dès que possible le cap au nord, pour rejoindre Port-La Forêt (Finistère) - probablement avec une escale à Vigo (Espagne) avant de se lancer dans la traversée du Golfe de Gascogne sous gréement de fortune. A tout juste 30 ans (le 6 décembre dernier), Liz Wardley met en évidence un sens marin, une ténacité et un courage qui forcent le respect !
Source :SolOcéane
Elle a terminé son périple à plus de 10 noeuds, dans un vent de force 8 et sur une houle de 5 à mètres avec des vagues déferlantes. Cette avarie, qui est probablement la conséquence des violentes sorties de route à répétition causées par les défaillances de son pilote automatique, met donc fin prématurément au Tour du Monde de Référence de la SolOcéane - Campagne OceanoScientific® 2009-2010. Néanmoins, le point positif de cette navigation est que tout le Kit OceanoScientific®, qui permet de collecter et de transmettre automatiquement par satellite des informations scientifiques au profit de la communauté scientifique internationale, a parfaitement fonctionné, notamment durant les quatre tempêtes que Liz Wardley a affrontées en moins de dix jours de navigation.
Liz Wardley est donc bien devenue le premier "Marin OceanoScientific®" et, par conséquent, la première femme à mener une telle campagne scientifique - même si celle-ci a été écourtée du fait de ce démâtage. Une prochaine campagne est d'ores-et-déjà en préparation pour le printemps 2010. Elle permettra également à Liz Wardley d'effectuer sa qualification à la Route du Rhum 2010. Liz Wardley compte se reposer quelques heures au Portugal, puis elle remettra dès que possible le cap au nord, pour rejoindre Port-La Forêt (Finistère) - probablement avec une escale à Vigo (Espagne) avant de se lancer dans la traversée du Golfe de Gascogne sous gréement de fortune. A tout juste 30 ans (le 6 décembre dernier), Liz Wardley met en évidence un sens marin, une ténacité et un courage qui forcent le respect !
Source :SolOcéane
SolOcéane Campagne OceanoScientific® / Liz Wardley sur le retour après son démâtage (Vidéo)
Liz Wardley ramène son Monotype SolOceans au port de plaisance de Cascais (Lisbonne - Portugal) après avoir perdu son mât - qui est tombé sans se briser - en fin de nuit jeudi matin 17 décembre, à 158 miles à l'ouest de Madère et à 619 miles au sud-ouest de Lisbonne.
Crédit : simeli production
Pendant le week-end écoulé, Liz Wardley a été malmenée par une mer forte et désordonnée. Elle a peu dormi, passant son temps en combinaison de survie avec le canot de sauvetage prêt à être mis à la mer au cas où une vague plus grosse que les autres aurait envoyé son monotype de 16 mètres au tapis. Une ambiance glauque, peu propice à lui remonter le moral. Néanmoins, Liz Wardley a pris le temps de raconter son démâtage et d’analyser les raisons les plus probables de celui-ci. Au terme de cette analyse, son constat est sans équivoque : "J'aime ce bateau, j'aime le Monotype SolOceans et je me sens en confiance à bord. J'espère que nous pourrons remettre un mât et des voiles rapidement. Je souhaite re-naviguer très vite et me préparer pour la Route du Rhum 2010 et pour la SolOcéane 2011-2012."
SolOcéane Campagne OceanoScientific® / Liz Wardley a démâté
Ce matin au lever du jour, dans une mer démontée et par un vent de force 7 avec rafales, Liz Wardley à bord du Monotype SolOceans a subit deux violentes sorties de route en raison de défaillances successives du pilote automatique NKE. Le Monotype SolOceans a démâté à 158 miles à l'ouest de Madère et à 619 miles au sud-ouest de Lisbonne.
Crédit : JM Liot
Liz Wardley n'est pas blessée et le Monotype SolOceans n'est pas abîmé. Liz Wardley s'est débarrassée des morceaux de mât rapidement pour éviter d'endommager la coque et le pont. Elle va établir un gréement de fortune pour rejoindre Lisbonne par ses propres moyens.
Source : SolOcéane
SolOcéane Campagne OceanoScientific® / Liz Wardley est dans le bon tempo
Liz Wardley (Skipper Sojasun) a fait une traversée express du Golfe de Gascogne depuis son départ de la baie de Concarneau, samedi 12 décembre à 13h00 (12h00 GMT). Grâce à un vent de nord-est de 15 à 30 nœuds, elle a mené le Monotype SolOceans à un rythme soutenu, réalisant 360 milles dans sa première journée, avec 18 nœuds pour meilleure moyenne horaire dimanche 13 décembre au matin. En bon marin, Liz Wardley a préféré ne pas porter le spi au-dessus de 30 nœuds de vent réel durant la première nuit, même si son Monotype SolOceans planait alors sans forcer.
Liz a également levé le pied en franchissant le Cap Finisterre (pointe nord-ouest de l'Espagne) en raison d'une mer "horrible" et d'un très grand nombre de cargos, dans une brise stable de 30 nœuds, comme en témoignent les instruments scientifiques qui équipent le Monotype SolOceans et qui transmettent automatiquement par satellite leurs relevés sur le site Internet dédié au réseau international des navires météo.
Avec un moral au beau fixe, Liz Wardley se prépare à affronter, dès ce lundi soir et coup sur coup, deux tempêtes au large du Portugal. Elle devra faire face à des vents de 45 à 60 nœuds (force 9 à force 12). Liz Wardley nous a transmis dimanche soir son récit des premières heures de navigation sur la route du Tour du Monde de Référence de la SolOcéane - Campagne OceanoScientific® 2009-2010.
Tout au long de l'après-midi et de la soirée, le vent s'est renforcé. J'ai continué à naviguer au portant en privilégiant le VMG (Velocity Made Good). J'ai pris un ris lorsqu'il y avait 25 nœuds et j'ai affalé le spi lorsqu'il y avait 30 nœuds, au profit du Solent. J'avais de bonnes sensations avec le bateau et nous avancions rapidement vers le Cap Finisterre. J'ai réduit la voilure à temps, car le vent est ensuite monté à 30 - 35 nœuds avec des rafales à 38 nœuds. Le bateau a commencé à désobéir au pilote automatique et j'ai donc pris un deuxième ris pour la nuit, sous Solent à l'avant. Je naviguais régulièrement au-dessus de 15 nœuds, avec des pointes à 20 nœuds.
C'était une manière rapide d'entrer dans le vif du sujet. La nuit fut bien noire et heureusement qu'il y avait peu de trafic maritime, car cela m'a permis de me caler dans ma couchette pour enchaîner les petits sommes. Tôt le matin, en approchant les côtes espagnoles, le vent a commencé à devenir irrégulier avec des bascules de vingt degrés et des rafales jusqu'à 40 nœuds. J'ai donc roulé le Solent et déroulé la trinquette. J'ai commencé à préparer mon empannage, mais j'ai décidé finalement d'attendre que le jour se lève pour faire mon premier empannage avec plus de 30 nœuds de vent réel. C'était une erreur, car je me suis trop rapprochée de la côte et j'ai été bien secouée dans des eaux moins profondes, avec une mer dans un état horrible... J'ai "survécu" à mon empannage et rien n'a volé pendant la manœuvre, ce qui est bon signe. Peu de temps après, le vent s'est calmé un peu et est devenu plus stable. J'ai déroulé à nouveau le Solent et me voilà, cap à l'ouest. Je viens juste de traverser le dernier rail des cargos au large du Cap Finisterre.
Je vais empanner à nouveau à 2200 UT ce soir pour commencer ma plongée vers le sud-ouest à la recherche d'eau plus chaude et du soleil... Je viens de parler à un cargo à qui il a été nécessaire de répéter trois fois que je navigue en solitaire à destination de la Nouvelle-Zélande avant qu'il ne me croie - il pensait que j'avais fumé quelque chose....
Je me sens bien. Je laisse la terre derrière moi et mes réflexes de marins reviennent. Ce samedi matin a été chargé en émotion mais j'y suis allée et j'ai barré pendant presqu'une heure pour remettre mes idées en place. J'y vais tranquillement jusqu'à ce que j'empanne vers le sud car je suis toujours sur une voie maritime importante. Je devrais pouvoir accélérer en longeant les côtes portugaises dans les vingt-quatre prochaines heures. C'est toujours une étape importante que de doubler le Cap Finisterre. Et bien voilà, c'est fait. C'est tout pour l'instant. Tchao. Liz"
Source : SolOcéane
Liz a également levé le pied en franchissant le Cap Finisterre (pointe nord-ouest de l'Espagne) en raison d'une mer "horrible" et d'un très grand nombre de cargos, dans une brise stable de 30 nœuds, comme en témoignent les instruments scientifiques qui équipent le Monotype SolOceans et qui transmettent automatiquement par satellite leurs relevés sur le site Internet dédié au réseau international des navires météo.
Avec un moral au beau fixe, Liz Wardley se prépare à affronter, dès ce lundi soir et coup sur coup, deux tempêtes au large du Portugal. Elle devra faire face à des vents de 45 à 60 nœuds (force 9 à force 12). Liz Wardley nous a transmis dimanche soir son récit des premières heures de navigation sur la route du Tour du Monde de Référence de la SolOcéane - Campagne OceanoScientific® 2009-2010.
Photo Liz Wardley - SailingOne
"Je suis repartie de la bouée cardinale Est de Linuen à l'entrée de la baie de Port-La-Forêt samedi dernier à 12h00 TU. Il y avait 15 nœuds de brise de nord-est. La journée était ensoleillée sans un nuage dans le ciel. Il faisait froid, mais le spectacle était parfait, avec une belle visibilité qui m'a permis de naviguer sous spi à travers les iles des Glénan et des Moutons, avec un vent se renforçant et des dauphins sautant à mes côtés. C'était un départ très émouvant puisque je pouvais voir Loctudy (là où j'habite). J'avais vraiment l'impression de quitter la maison cette fois-ci.
Tout au long de l'après-midi et de la soirée, le vent s'est renforcé. J'ai continué à naviguer au portant en privilégiant le VMG (Velocity Made Good). J'ai pris un ris lorsqu'il y avait 25 nœuds et j'ai affalé le spi lorsqu'il y avait 30 nœuds, au profit du Solent. J'avais de bonnes sensations avec le bateau et nous avancions rapidement vers le Cap Finisterre. J'ai réduit la voilure à temps, car le vent est ensuite monté à 30 - 35 nœuds avec des rafales à 38 nœuds. Le bateau a commencé à désobéir au pilote automatique et j'ai donc pris un deuxième ris pour la nuit, sous Solent à l'avant. Je naviguais régulièrement au-dessus de 15 nœuds, avec des pointes à 20 nœuds.
C'était une manière rapide d'entrer dans le vif du sujet. La nuit fut bien noire et heureusement qu'il y avait peu de trafic maritime, car cela m'a permis de me caler dans ma couchette pour enchaîner les petits sommes. Tôt le matin, en approchant les côtes espagnoles, le vent a commencé à devenir irrégulier avec des bascules de vingt degrés et des rafales jusqu'à 40 nœuds. J'ai donc roulé le Solent et déroulé la trinquette. J'ai commencé à préparer mon empannage, mais j'ai décidé finalement d'attendre que le jour se lève pour faire mon premier empannage avec plus de 30 nœuds de vent réel. C'était une erreur, car je me suis trop rapprochée de la côte et j'ai été bien secouée dans des eaux moins profondes, avec une mer dans un état horrible... J'ai "survécu" à mon empannage et rien n'a volé pendant la manœuvre, ce qui est bon signe. Peu de temps après, le vent s'est calmé un peu et est devenu plus stable. J'ai déroulé à nouveau le Solent et me voilà, cap à l'ouest. Je viens juste de traverser le dernier rail des cargos au large du Cap Finisterre.
Je vais empanner à nouveau à 2200 UT ce soir pour commencer ma plongée vers le sud-ouest à la recherche d'eau plus chaude et du soleil... Je viens de parler à un cargo à qui il a été nécessaire de répéter trois fois que je navigue en solitaire à destination de la Nouvelle-Zélande avant qu'il ne me croie - il pensait que j'avais fumé quelque chose....
Je me sens bien. Je laisse la terre derrière moi et mes réflexes de marins reviennent. Ce samedi matin a été chargé en émotion mais j'y suis allée et j'ai barré pendant presqu'une heure pour remettre mes idées en place. J'y vais tranquillement jusqu'à ce que j'empanne vers le sud car je suis toujours sur une voie maritime importante. Je devrais pouvoir accélérer en longeant les côtes portugaises dans les vingt-quatre prochaines heures. C'est toujours une étape importante que de doubler le Cap Finisterre. Et bien voilà, c'est fait. C'est tout pour l'instant. Tchao. Liz"
Source : SolOcéane
SolOcéane Campagne OceanoScientific® / Liz Wardley est en route cap au Sud
Pour profiter de la meilleure fenêtre météo possible pour doubler le Cap Finisterre qui ferme le Golfe de Gascogne, au nord-ouest de l'Espagne, Liz Wardley a coupé la ligne de départ ce samedi 12 décembre à 13h00 (12h00 GMT) devant le sémaphore de Beg-Meil, la porte de la baie de Concarneau.
Crédit : Photo Jean-Marie Liot - SailingOne
A la barre du Monotype SolOceans, Liz Wardley profite d'un vent d'est - nord-est de force 3 qui va se renforcer à force 6 à 7 pour s'échapper de l'emprise de la côte bretonne. Liz Wardley reprend donc le cours du Tour du Monde de Référence de la SolOcéane - Campagne OceanoScientific® 2009-2010. Le temps de son escale à Port-La-Forêt lui sera décompté en respectant la distance réellement à parcourir entre Caen (Basse-Normandie) et Wellington, la capitale de la Nouvelle-Zélande, de cette première étape de la SolOcéane.
"L'équipe de Jean-Baptiste Daramy (SailingOne) a été super efficace durant cette escale. Nous avons également bénéficié de l'aide du Team Mer Agitée de MichDesj' (Michel Desjoyeaux). C'était top et je les remercie. Comme nous attendions la bonne fenêtre météo, nous avons profité de cette escale pour améliorer le système du pilote automatique. Nous avons installé l'évolution du logiciel développé par NKE pour le Vendée Globe en collaboration avec MichDesj'. Je pars donc en confiance et j'ai hâte de mener le Monotype SolOceans comme en course. Je dois battre les deux records réalisés il y a deux ans avec Charles Caudrelier Benac, c'est-à-dire faire mieux que 26,7 noeuds en vitesse de pointe et parcourir plus de 430 milles nautiques en 24h00, à 18 noeuds de moyenne. C'est à ma portée !"
Source : SolOcéane
Brèves / Liz Wardley repartira samedi à 13h00
Une semaine après son arrêt au stand à Port-La-Forêt, le Monotype SolOceans (16 mètres / 52,5 pieds) mené par Liz Wardley a été remis à l'eau ce matin. Il effectue une navigation de remise en route de tous les matériels scientifiques embarqués dès cet après-midi. Puis jeudi et vendredi seront consacrés à la préparation de ce nouveau départ vers l'hémisphère sud.
Liz Wardley reprendra la route du Tour du Monde de Référence de la SolOcéane - Campagne OceanoScientific® 2009-2010 samedi 12 décembre à 13h00 (12h00 GMT), en franchissant une ligne de départ située à la Bouée Linuen, devant le sémaphore de Beg-Meil, à la sortie de la Baie de Concarneau. Une brise d'est - nord-est modérée est promise à Liz Wardley par les prévisionnistes météo. Un telle situation permettrait une sortie rapide du Golfe de Gascogne.
Source : SolOcéance
Liz Wardley reprendra la route du Tour du Monde de Référence de la SolOcéane - Campagne OceanoScientific® 2009-2010 samedi 12 décembre à 13h00 (12h00 GMT), en franchissant une ligne de départ située à la Bouée Linuen, devant le sémaphore de Beg-Meil, à la sortie de la Baie de Concarneau. Une brise d'est - nord-est modérée est promise à Liz Wardley par les prévisionnistes météo. Un telle situation permettrait une sortie rapide du Golfe de Gascogne.
Source : SolOcéance
SolOcéane Campagne OceanoScientific® / Plus de peur que de mal !
Après intervention, cet après-midi à Port-La-Forêt, de l'expert maritime Emmanuel Le Borgne - par ailleurs équipier de Michel Desjoyeaux lors de la victoire de Foncia dans la Transat Jacques Vabre 2007 - et de Jean-Marie Vaur (JMV Industries), constructeur cherbourgeois de la série des Monotypes SolOceans, il ressort que le choc encaissé par le Monotype SolOceans de Liz Wardley durant la tempête qu'elle a affrontée en début de semaine au large de Ouessant a généré plus de peur que de mal.
"Les premières investigations montrent que le greffage de la cloison de cockpit au fond de la coque est décollée du fond de coque sur une bande d'une petite dizaine de centimètres tout au long de la cloison sur la partie la plus plate du fond de coque", déclare Manu Le Borgne. "Les carottages effectués dans le sandwich carbone mettent en évidence que le nid d'abeilles Nomex apparaît intègre et qu'il n'est pas dégradé".
Photo Jean-Marie Liot - SailingOne
De son côté, Jean-Marie Vaur conclut : "La petite partie abimée est un élément de structure secondaire sans effet sur la fiabilité de la structure principale, qui n'est absolument pas dégradée". La remise en état va donc être plus rapide que redouté initialement lorsque l'information de ce choc a été connue.
Néanmoins, il faudra que Liz Wardley patiente une semaine environ pour que Eole et Neptune lui ouvrent la porte du Golfe de Gascogne afin qu'elle reprenne la route de la première étape du Tour du Monde de Référence de la SolOcéane - Campagne OceanoScientific® 2009-2010 à destination de Wellington (Nouvelle-Zélande).
Source : SolOcéane
Brèves / Liz Wardley en stand-by pour remettre cap au sud
Liz Wardley est arrivée en baie de Concarneau en milieu de matinée et elle a accosté à Port-La-Forêt en début d'après-midi à marée haute. Elle a été assistée dans ses manœuvres portuaires par l'équipe de Jean-Baptiste Daramy (SailingOne), en collaboration logistique avec l'équipe de Michel Desjoyeaux (Mer Agitée).
Jeudi 3 décembre, en début d'après-midi, le Monotype SolOceans sera sorti de l'eau à Port-La-Forêt. Jean-Marie Finot (Groupe Finot-Conq et Associés), l'architecte de la série monotype et Jean-Marie Vaur (JMV Industries), le constructeur établi à Cherbourg (Basse-Normandie), seront présents pour estimer l'étendue des dégâts causés par le choc et la manière de les réparer dans les meilleurs délais. Toutefois, selon les conseillers météo de SailingOne, un nouveau train de dépressions abordera ce soir la pointe Bretagne. La fenêtre météo pour éviter d'affronter de face les tempêtes qui agitent sans discontinuer le Golfe de Gascogne depuis le début du mois de novembre, ne s'ouvrirait a priori que jeudi prochain, dans une semaine. Pour Liz Wardley, il sera alors temps de remettre le cap au sud sur la route du Tour du Monde de Référence de la SolOcéane - Campagne OceanoScientific® 2009-2010.
Source : SolOcéane
Jeudi 3 décembre, en début d'après-midi, le Monotype SolOceans sera sorti de l'eau à Port-La-Forêt. Jean-Marie Finot (Groupe Finot-Conq et Associés), l'architecte de la série monotype et Jean-Marie Vaur (JMV Industries), le constructeur établi à Cherbourg (Basse-Normandie), seront présents pour estimer l'étendue des dégâts causés par le choc et la manière de les réparer dans les meilleurs délais. Toutefois, selon les conseillers météo de SailingOne, un nouveau train de dépressions abordera ce soir la pointe Bretagne. La fenêtre météo pour éviter d'affronter de face les tempêtes qui agitent sans discontinuer le Golfe de Gascogne depuis le début du mois de novembre, ne s'ouvrirait a priori que jeudi prochain, dans une semaine. Pour Liz Wardley, il sera alors temps de remettre le cap au sud sur la route du Tour du Monde de Référence de la SolOcéane - Campagne OceanoScientific® 2009-2010.
Source : SolOcéane
SolOcéane Campagne OceanoScientific® / Liz Wardley fait route vers Port-La-Forêt
Message de Liz Wardley ce matin à bord du Monotype SolOceans à Yvan Griboval (Président de SailingOne), alors qu'elle se trouvait à environ 150 milles nautiques au sud-ouest du Finistère : "Vers 3h30 TU, alors que je naviguais cap au 280° par un vent de 25 nœuds du 220°, à une vitesse de 20 nœuds, sous GV à un ris et trinquette, en retombant d'une vague plus grosse qu'une autre on a heurté quelque chose avec le fond de la coque au niveau du cockpit, en arrière du moteur. Je n'ai rien vu dehors, je ne sais pas ce que c'était. Peut-être un cétacé ou quelque chose de mou qui flottait entre deux eaux. Je n'ai pas de voie d'eau, la structure du bateau semble intacte, mais je pense que nous avons un début de délaminage du sandwich de coque au niveau de la cloison de cockpit. Je fais route vers la Bretagne où je compte arriver vers 11h00 TU le 2 décembre. J'espère repartir au plus vite. Tout va bien à bord, je viens de manger le gâteau au chocolat que tes triplés m'ont offert dimanche au départ, c'est bon pour le moral, ça va mieux".
"Ambiance machine à laver !"
Liz Wardley a profité du calme relatif qui règne à bord maintenant qu'elle revient vers la Bretagne au ralenti au vent arrière par un vent de force 7 à 8 en avant d'une solide dépression, sous voilure réduite (trinquette seule) par sécurité, pour raconter sa sortie de Manche et son passage dans le rail des cargos de Ouessant : "C'était beau à voir, avec les embruns qui volaient à l'horizontal tellement la brise était forte. Il y avait en effet 55 nœuds de vent (force 11 à 12), avec des vagues de 5 à 6 mètres et des plus grosses aussi. J'avais mon casque en permanence, car j'étais un peu projetée dans tous les sens dans la cabine. Les gros cargos escaladaient les vagues et sortaient tout l'avant de leur coque avant de disparaître complètement dans la vague suivante. Il y avait vraiment beaucoup de cargos et je ne pouvais dormir que par tranches de dix à quinze minutes. C'était un peu chaud. Dans les grains il pleuvait, avec même de la grêle. J'étais à une vitesse de 18 nœuds juste sous trinquette (petit foc) seul. Lorsque je sortais, j'étais comme devant un tuyau de pompier. Les scientifiques peuvent être rassurés : je confirme que l'eau est bien salée dans le Golfe de Gascogne ! C'était vraiment ambiance machine à laver !"
Crédit et Source : SolOcéane
C'est un peu en avant de la position du barreur, sous le milieu de la coque, que le Monotype SolOceans a heurté quelque chose à 03h30 TU ce mardi premier décembre, à vingt nœuds dans une mer forte. Seule une expertise à terre permettra d'imaginer ce que Liz Wardley a pu heurter.
Dès l'information connue, les équipes de SailingOne et de Mer Agitée, la société de Michel Desjoyeaux, le conseiller technique de la série Monotype SolOceans, ont entamé la préparation d'une opération commando à Port-La-Forêt, la base de la famille Desjoyeaux, où Jean-Marie Vaur, le patron de JMV Industries (Cherbourg) qui construit les monotypes de la SolOcéane et Jean-Marie Finot, l'architecte, vont les rejoindre mercredi 2 décembre en milieu de journée. Ils vont accueillir Liz Wardley, estimer les dégâts et décider des travaux à effectuer pour que Liz Wardley reprenne la route de Wellington (NZ) au plus vite. Cet arrêt au stand en mode compétition va correspondre au passage d'un nouveau train de dépressions sur la pointe Bretagne. Liz Wardley profitera ensuite d'une prochaine bascule du vent au nord-ouest pour remettre cap au Sud à vive allure.
"Ambiance machine à laver !"
Liz Wardley a profité du calme relatif qui règne à bord maintenant qu'elle revient vers la Bretagne au ralenti au vent arrière par un vent de force 7 à 8 en avant d'une solide dépression, sous voilure réduite (trinquette seule) par sécurité, pour raconter sa sortie de Manche et son passage dans le rail des cargos de Ouessant : "C'était beau à voir, avec les embruns qui volaient à l'horizontal tellement la brise était forte. Il y avait en effet 55 nœuds de vent (force 11 à 12), avec des vagues de 5 à 6 mètres et des plus grosses aussi. J'avais mon casque en permanence, car j'étais un peu projetée dans tous les sens dans la cabine. Les gros cargos escaladaient les vagues et sortaient tout l'avant de leur coque avant de disparaître complètement dans la vague suivante. Il y avait vraiment beaucoup de cargos et je ne pouvais dormir que par tranches de dix à quinze minutes. C'était un peu chaud. Dans les grains il pleuvait, avec même de la grêle. J'étais à une vitesse de 18 nœuds juste sous trinquette (petit foc) seul. Lorsque je sortais, j'étais comme devant un tuyau de pompier. Les scientifiques peuvent être rassurés : je confirme que l'eau est bien salée dans le Golfe de Gascogne ! C'était vraiment ambiance machine à laver !"
Crédit et Source : SolOcéane
Liz Wardley est partie en solitaire pour le Tour du Monde de Référence de la SolOcéane - Campagne OceanoScientific®
A 13H00 (12H00 TU) très précisément, par un vent de force 7, Liz Wardley a coupé la ligne de départ du Tour du Monde de Référence de la SolOcéane - Campagne OceanoScientific® 2009-2010 devant Caen - Ouistreham en route vers la bouée de Cabourg / Dives-sur-Mer, puis à destination de Wellington, la capitale de Nouvelle-Zélande.
Photo Jean-Marie Liot - SailingOne
Cette campagne, parrainée par le Ministère de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, fournira aux scientifiques de nouvelles données pour mieux comprendre le climat de la Terre et déterminer précisément les causes et les conséquences de son réchauffement.
Jean Louis Borloo Ministre de la Mer : "se réjouit de cette initiative qui va permettre de mieux connaître les océans et les effets du changement climatique sur les mers. C'est pourquoi je souhaite que ce Programme OceanoScientific® puisse être inscrit au titre des actions du Grenelle de la mer et reçoive très rapidement sa labellisation officielle".
Liz Wardley prévoit un retour en Basse-Normandie vers la mi-mars, au terme de la seconde étape, entre Wellington et Cherbourg-Octeville. Soit deux navigations en solo contre la montre de 50 à 55 jours chacune.
Yvan Griboval, Président de SailingOne "Liz est un marin complet sachant tout faire à bord, un marin qui a lʼhabitude des navigations au long cours sur les océans les plus hostiles de la planète. Cʼest un marin solitaire accompli. Liz sʼest beaucoup investie dans la mise au point du Monotype SolOceans. Cʼest elle qui lui a donné le plus de coeur. Elle lui a transmis ce qui fait que les bateaux ont une âme. Ce monotype est vraiment "son" bateau. Il est légitime quʼelle soit le premier marin à le mener autour de la Planète en solo et à établir le Temps de Référence de la SolOcéane. Liz Wardley a également une forte conscience environnementale. Ses observations de la faune, de la flore et de la pollution de surface des océans seront précieuses, notamment par rapport à ses précédentes observations à ces latitudes. Liz sera donc le parfait ambassadeur international de la première Campagne OceanoScientific®".
"Cʼest un immense plaisir pour moi de partir ainsi faire un tour du monde en solo, même si les conditions de départ sont vraiment musclées. La navigation en Manche puis dans le Golfe de Gascogne va être très éprouvante !", expliquait Liz Wardley dans les écluses de Ouistreham. "Cʼest aussi un honneur pour moi dʼouvrir le parcours dʼune nouvelle course autour du Monde. Je suis consciente également de lʼimportance de cette navigation qui est la première Campagne OceanoScientific® au profit des chercheurs du monde entier qui travaillent tous les jours pour mieux comprendre le phénomène du changement climatique ; même si le Monotype SolOceans fait tout automatiquement : collecte des données scientifiques et transmission par satellite. Et puis je voudrais dédier mon travail de marin au succès de la Conférence de Copenhague sur le Climat. Ce serait tellement génial si les gouvernements du monde entier réussissaient à se mettre dʼaccord pour nous aider à préserver notre Planète…"
Source : SolOcéane
Brèves / SolOcéane / Campagne OceanoScientific® - Liz Wardley partira dimanche à 13h00
Avec l'objectif d'éviter de faire face à des vents de force 10 à 12 promis par les météorologues pour la nuit de samedi à dimanche, avec des vagues de plus de dix mètres entre le Cotentin et la pointe Bretagne, Liz Wardley coupera la ligne de départ du Tour du Monde de Référence de la SolOcéane - Campagne OceanoScientific® 2009-2010 à 13h00 dimanche 29 novembre.
Liz Wardley appareillera donc de l'agglomération de Caen la mer à 9h45. Elle s'engagera dans le sas des écluses de Ouistreham à 11h15, pour prendre la mer vingt minutes plus tard. Après avoir franchi la ligne de départ, Liz Wardley s'engagera sur le parcours côtier officiel de la SolOcéane le long des côtes du Calvados, puis elle mettra cap au Nord-Ouest puis à l'Ouest pour sortir de la Manche et doubler la pointe Bretagne. Cap au Sud ensuite pour s'engager dans le Golfe de Gascogne, où elle devrait naviguer avec des vents portants dès lundi, sur une mer qui promet d'être impressionnante après une douzaine de jours de tempête.
Source : SolOcéane
Liz Wardley appareillera donc de l'agglomération de Caen la mer à 9h45. Elle s'engagera dans le sas des écluses de Ouistreham à 11h15, pour prendre la mer vingt minutes plus tard. Après avoir franchi la ligne de départ, Liz Wardley s'engagera sur le parcours côtier officiel de la SolOcéane le long des côtes du Calvados, puis elle mettra cap au Nord-Ouest puis à l'Ouest pour sortir de la Manche et doubler la pointe Bretagne. Cap au Sud ensuite pour s'engager dans le Golfe de Gascogne, où elle devrait naviguer avec des vents portants dès lundi, sur une mer qui promet d'être impressionnante après une douzaine de jours de tempête.
Source : SolOcéane
SolOcéane / Campagne OceanoScientific® : Départ de Liz Wardley samedi prochain pour un tour du Monde en solitaire
Liz Wardley (PNG - Australie) prendra le départ samedi 28 novembre 2009 du Tour du Monde de Référence de la SolOcéane - OceanoScientific® 2009-2010, en solitaire à bord d'un Monotype SolOceans, un voilier high-tech de 16 mètres (52,5 pieds) tout en carbone construit en série par JMV Industries à Cherbourg (Basse-Normandie).
Liz Wardley (Skipper Sojasun) ouvrira ainsi la route de la SolOcéane, cette nouvelle course autour du monde en solitaire - la seule où tous les marins et leurs sponsors/armateurs seront à égalité de chances - dont la première édition partira de Caen la mer le 23 octobre 2011.
Le Monotype SolOceans est un véritable navire scientifique produit en série. Il répond aux normes définies en novembre 2006 par quelques uns des plus éminents chercheurs impliqués dans l'estimation du Changement Climatique au sein des établissements français : IFREMER / INSU-CNRS / METEO FRANCE, rejoints par les Allemands de IFM-GEOMAR et, bientôt de METSERVICE en Nouvelle-Zélande.
Le Monotype SolOceans dispose du Kit OceanoScientific®, un équipement unique au monde dont certains matériels et logiciels ont été conçus à Caen (Basse-Normandie) spécialement par SailingOne (créateur de la SolOcéane et du Monotype SolOceans) et développés en France et en Allemagne.
Le Monotype SolOceans va entamer ainsi la toute première Campagne OceanoScientific® en autonomie totale, qu'il s'agisse de la collecte des données scientifiques ou de leur transmision par satellite. Cet objectif a été atteint grâce à trois années de travail intensif au terme desquelles bon nombre d'innovations ont été apportées aux matériels destinés à des navires traditionnels de recherche, de commerce ou de pêche.
Une des huit missions scientifiques du Monotype SolOceans sera de transmettre par satellite aux chercheurs les mesures de la salinité à la surface des océans traversés, pour aider au calibrage des toutes premières mesures sur le même thème effectuées par la mission satellitaire SMOS, dont le satellite a été mis sur orbite le 2 novembre dernier par l'Agence Spatiale Européenne (ESA), fortement soutenue par le CNES. Il s'agit là d'une première mondiale, tant au niveau satellitaire que nautique.
Crédit et Source : SolOcéane
Liz Wardley à bord du monotype SolOceans
Liz Wardley (skipper Sojasun) est le premier marin à avoir navigué à bord du monotype SolOceans (16 mètres - 52,5 pieds) dans les conditions de course en solitaire, pendant 36h00, sur le trajet de Brest à Cherbourg-Octeville (Basse-Normandie). Liz Wardley avait auparavant participé à la mise au point du monotype, de novembre 2007 à mars 2008, de Caen à Wellington, capitale de la Nouvelle-Zélande, au gré de 14 000 milles nautiques (26 000 km) en 54 jours de navigation.
Photo SailingOne
"En sortant de Brest, le long de Ouessant, il y avait 15 à 20 nœuds de vent de nord-est et une mer plate. Nous étions à 14 - 15 nœuds de vitesse moyenne, c’était top. Ensuite, le vent est monté à 23-25 nœuds et la mer était formée. Au près serré je naviguais avec un ris dans la grand-voile et la trinquette. C’était bien équilibré à la barre comme sous pilote automatique. Le vent est monté à 28-30 nœuds pendant quelques heures et j’ai pris un deuxième ris dans la grand-voile."
"Après six ou sept heures avec une forte brise, au milieu de la première nuit, le vent a commencé à faiblir et à tourner. J’ai renvoyé le deuxième ris de la grand-voile, puis le premier. Je suis également passée de la trinquette au Solent. J’ai envoyé le Gennaker, que j’ai changé pour le Code 0, puis pour le spi. Bref, j’ai utilisé toutes les voiles sauf le troisième ris. Je n’ai pas arrêté de toute la nuit, mais je n’ai jamais hésité à manœuvrer."
"En solitaire, le monotype SolOceans est très facile à utiliser. Tout est simple et on peut attendre le tout dernier moment pour changer de voile. Dans ces conditions, on peut pousser le bateau toujours au maximum sans risque. Cette navigation a toujours été très safe, même la première nuit dans une mer formée avec 25 à 30 nœuds de vent."
"La conclusion de cette navigation à bord du monotype SolOceans est que je me vois bien à bord en solitaire dans le grand Sud sur le parcours de la SolOcéane. C’est la bonne taille pour moi. Je suis à l’aise sur ce monotype et j’aimerais bien faire une traversée de l’Atlantique en solitaire l’hiver prochain pour m’y préparer."
Source : SolOcéane
SolOcéane / Bostik a bouclé la Rolex Middle Sea Race
En franchissant la ligne d'arrivée de la quarantième édition de la Rolex Middle Sea Race à 3h31 TU (5h31 CET) ce matin à Malte, Bostik a officiellement validé l'ouverture de la Classe monotype Veolia Oceans® sur une épreuve internationale du Circuit Offshore Rolex, inscrivant par la même occasion son nom sur la première ligne du palmarès. Bostik a terminé neuvième toutes classes confondues sur un total de 77 engagés.
C'est un résultat honorable. En effet, le jeu de voiles test du monotype Veolia Oceans® accuse à ce jour autant de milles nautiques qu'un tour du monde et cette compétition s'est courue dans une majorité de vents faibles pour lesquels ce plan Finot-Conq - destiné au tour du monde de la SolOcéane - n'est pas conçu. Les huit concurrents qui précèdent le monotype de 16 mètres (52,5 pieds) sont, soit des maxi-monocoques Farr et Reichel-Pugh de 80 à 100 pieds, soit des prototypes de 65 pieds de régate pure. Un prototype TP 52 Reichel-Pugh s'est aussi imposé naturellement devant l'étrave de Bostik. Un Cookson 50 Farr a doublé Bostik seulement quelques milles nautiques avant l'arrivée, au gré d'un trou de vent au nord de Malte.
Premier commentaire de Charles Caudrelier, skipper de Bostik : "Au-dessous de 12 noeuds de vent réel nous avons du mal face aux voiliers de régate pure, surtout sans spi maxi de tête de mât. Avec 15 noeuds, nous commençons à doubler. Dans un vent supérieur, nous naviguons avec les unités beaucoup plus grandes et souvent plus vite qu'elles au reaching".
Source : SailingOne
C'est un résultat honorable. En effet, le jeu de voiles test du monotype Veolia Oceans® accuse à ce jour autant de milles nautiques qu'un tour du monde et cette compétition s'est courue dans une majorité de vents faibles pour lesquels ce plan Finot-Conq - destiné au tour du monde de la SolOcéane - n'est pas conçu. Les huit concurrents qui précèdent le monotype de 16 mètres (52,5 pieds) sont, soit des maxi-monocoques Farr et Reichel-Pugh de 80 à 100 pieds, soit des prototypes de 65 pieds de régate pure. Un prototype TP 52 Reichel-Pugh s'est aussi imposé naturellement devant l'étrave de Bostik. Un Cookson 50 Farr a doublé Bostik seulement quelques milles nautiques avant l'arrivée, au gré d'un trou de vent au nord de Malte.
Premier commentaire de Charles Caudrelier, skipper de Bostik : "Au-dessous de 12 noeuds de vent réel nous avons du mal face aux voiliers de régate pure, surtout sans spi maxi de tête de mât. Avec 15 noeuds, nous commençons à doubler. Dans un vent supérieur, nous naviguons avec les unités beaucoup plus grandes et souvent plus vite qu'elles au reaching".
Source : SailingOne
Bostik à la Rolex Middle Sea Race
Charles Caudrelier va procéder à une nouvelle série de tests du premier monotype Veolia Oceans® de la SolOcéane sous les couleurs de Bostik (Groupe Total), du 18 au 22 octobre sur le parcours de 606 milles nautiques de la quarantième édition de la Rolex Middle Sea Race au départ de Malte, en plein coeur de la Méditerranée. Bostik accompagnera une flotte de 80 engagés et inaugurera officiellement la Classe monotype Veolia Oceans® sur le circuit des courses du circuit offshore Rolex, composé de la Rolex Middle Sea Race (606 milles nautiques), de la Rolex Fastnet Race (607 milles nautiques) et de la Rolex Sydney Hobart Yacht Race (628 milles nautiques).
Charles Caudrelier sera accompagné de Yann Clavier (boat captain) et il recevra le renfort de deux jeunes solitaires du Circuit Figaro Bénéteau. François Gabart, récent troisième de la course en solitaire Cap Istanbul sur Espoir Région Bretagne embarquera donc sur Bostik. Thomas Rouxel, habituel skipper de Défi Mousquetaires, effectuera cette navigation-test lui aussi.
Alors que la Rolex Middle Sea Race 2007 s'était terminée en tempête, cette quarantième édition promet d'être peu ventée. C'est-à-dire que le monotype Veolia Oceans® naviguera dans des conditions pour lesquelles il n'est pas conçu, aux côtés de voiliers de régate taillés spécialement pour ces vents légers. Ce sera une raison supplémentaire pour travailler minutieusement chaque réglage du monotype Veolia Oceans® tout au long des 606 milles de ce superbe parcours entre les îles.
Source : Solocéane
Charles Caudrelier sera accompagné de Yann Clavier (boat captain) et il recevra le renfort de deux jeunes solitaires du Circuit Figaro Bénéteau. François Gabart, récent troisième de la course en solitaire Cap Istanbul sur Espoir Région Bretagne embarquera donc sur Bostik. Thomas Rouxel, habituel skipper de Défi Mousquetaires, effectuera cette navigation-test lui aussi.
Alors que la Rolex Middle Sea Race 2007 s'était terminée en tempête, cette quarantième édition promet d'être peu ventée. C'est-à-dire que le monotype Veolia Oceans® naviguera dans des conditions pour lesquelles il n'est pas conçu, aux côtés de voiliers de régate taillés spécialement pour ces vents légers. Ce sera une raison supplémentaire pour travailler minutieusement chaque réglage du monotype Veolia Oceans® tout au long des 606 milles de ce superbe parcours entre les îles.
Source : Solocéane
SolOcéane / Bostik en Méditerranée
Hier matin 26 septembre, Bostik, le premier monotype Veolia Oceans® de la SolOcéane, est arrivé à Cannes en provenance de La Rochelle. L'équipage était constitué de Yann Clavier, boat captain, de Francisco Lobato, le jeune navigateur en solitaire Portugais qui a réussi l'exploit de remporter les deux étapes et la course Les Sables - Les Açores - Les Sables courue en Mini 6,50 au mois d'août avec son modeste bateau de série. Pierre Vuillefroy de Silly complétait l'équipage.
Pendant dix jours Bostik retrouvera Charles Caudrelier, son skipper habituel, pour une série d'opérations de relations publiques et de promotion en marge des Régates Royales de Cannes puis des Voiles de Saint-Tropez. Bostik mettra ensuite le cap sur Malte, pour rejoindre la flotte de la Rolex Middle Sea Race, le grand rendez-vous de clôture de la saison méditerranéenne 2008, programmée du 15 au 25 octobre. Ensuite, Bostik reviendra à sa base de Caen (Basse-Normandie) pour se préparer à être exposé devant le Salon Nautique International de Paris, au terme de plus de 30 000 milles de navigation test en douze mois.
Source : SailingOne
Pendant dix jours Bostik retrouvera Charles Caudrelier, son skipper habituel, pour une série d'opérations de relations publiques et de promotion en marge des Régates Royales de Cannes puis des Voiles de Saint-Tropez. Bostik mettra ensuite le cap sur Malte, pour rejoindre la flotte de la Rolex Middle Sea Race, le grand rendez-vous de clôture de la saison méditerranéenne 2008, programmée du 15 au 25 octobre. Ensuite, Bostik reviendra à sa base de Caen (Basse-Normandie) pour se préparer à être exposé devant le Salon Nautique International de Paris, au terme de plus de 30 000 milles de navigation test en douze mois.
Source : SailingOne
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